Articles de yugcib
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Retour de terre inconnue
- Par guy sembic
- Le 27/11/2024
- Dans Anecdotes et divers
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… Pourrait-on imaginer « Retour de terre inconnue » - l’émission préférée des Français- évoquant le séjour de l’invité – une personnalité du monde littéraire ou artistique connue – dans une tribu d’un village reculé du plateau de Kaema en Corée du Nord, proche de la frontière Chinoise…
Ou dans un village des monts Wanga au Nigeria où vivraient de « paisibles bergers » affiliés à des Islamistes de Boko Haram, à proximité du Cameroun…
Ou encore dans une bourgade de la région d’Al Jaza’ir en Syrie, où vivraient des « fellahs » de Daesh…
Ou au pays des Talibans dans les montagnes de l’Hindou Kouch à l’extrémité de l’Afghanistan, un village perdu sur un haut plateau rocheux…
Mais alors, est-ce que Raphaël Casabianca, se résoudrait à inviter par exemple le rappeur Freeza Corléone, antisémite notoire ; ou encore le rappeur Nick Conrad, auteur de « pendez les blancs » ? … Pour un séjour auprès de l’une de ces « peuplades » en Corée du Nord, Nigéria , Syrie, Afghanistan ?
L’on imagine le « caractère exceptionnel et hors du commun »… Et hyper larmoyant… Et réhabiliteur de ces peuples « posant problème » et « rejoignant la communauté humaine »… (rire)…
Les « bizous » en gros plan – un bon quart d’heure – au moment de « se quitter » (rerire)…
Ces « gens là », en Corée du Nord, Nigéria, Syrie, Afghanistan, sont-ils des humains ?
En général la « philosophie » dominante qui ressort de ces gens isolés du reste du monde dans des contrées difficilement accessibles sur des hauts plateaux ou en montagne ou dans des déserts… Est celle d’une communion totale et en harmonie avec la nature, de l’accueil de l’étranger, de « prendre la vie aussi dure soit-elle avec le sourire et avec optimisme », une « philosophie » de gens d’une très grande bonté, solidaires, exerçant des activités liées au travail de la terre, des champs, de l’élevage d’animaux…
Je ne pense pas « ne vous en déplaise gauchisants pro Hamas anti Israël et plus généralement conformistes correct’pensants bien dans le courant d’opinion dominant » qu’en Corée du Nord, que chez les Talibans, que chez les Djihadistes et les Islamistes ce soit « cette belle et louable philosophie » qui prévaut ! Qui fait sortir les mouchoirs et qui incite à « penser différemment » dans une « culture de la considération de l’Autre » dont on mesure le résultat « plus que mitigé » à vrai dire ! …
Rien de rien, absolument rien de rien de « louable » et susceptible de mériter la moindre considération… Chez ces « peuplades » qui n’ont point place ni vocation à exister sur notre planète ! (les Talibans, les Islamistes djihadistes, les Nord Coréens, et… Ah oui j’oubliais les Houthis du Yemen)…
Allez, allez Raphaël : fais nous un Retour de Terre Inconnue de chez les Houthis du Yemen ! (rire)…
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Menace d'une motion de censure du Gouvernement
- Par guy sembic
- Le 26/11/2024
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… Si les partis du Nouveau Front Populaire, avec le Rassemblement National, votent une motion de censure, faisant ainsi tomber le Gouvernement de Michel Barnier ; la « pierre d’achoppement » étant celle du budget 2025 présenté dernièrement – avec toutes ses restrictions- (L’on peut très bien et très justement comprendre, en tant qu’électeur du NFP ou électeur du RN, et d’une manière générale pour beaucoup de nos concitoyens notamment « aux difficiles fins de mois », que ce budget présenté soit « injuste »)…
Les uns et les autres, et en particulier le « commun des mortels » dans notre pays, la France, prennent-ils en compte la mesure, les conséquences qu’entraînerait le vote d’une motion de censure recueillant largement plus de la moitié des votes des députés de l’Assemblée Nationale ?
Ce budget, « à vrai ditre », impacte qui, dans son quotidien de vie ?
Certainement, oui, les plus démunis – encore que… Avec les prestations sociales telles qu’elles existent en France, elles font de nos concitoyens démunis, des démunis « un peu moins pauvres » – question sécurité alimentaire notamment- que dans bien de pays du monde où n’existe aucun système d’aide sociale…
Ce budget, oui, impacte des millions de Français dont les revenus sont inférieurs au « salaire médian » évalué en 2024 à environ 2000 euro net par mois…
Ce budget, oui, « ferait un peu mal » aux 7,5 % les plus riches de notre pays, qui déplorent de « devoir payer pour la plèbe » - selon leur point de vue…
Ce budget, en fait, fait surtout mal, oui, à l’école, à l’hôpital, aux collectivités qui financent et gèrent des services dont les gens ont besoin au quotidien…
Ce budget, en 2025, va-t-il contribuer pour autant à une baisse en quantité, de produits de consommation dans les grandes surfaces commerciales, et donc, à ce que les gens réduisent leurs dépenses « courantes » ?
L’Assemblée Nationale actuelle ne peut dans les prochaines semaines, être dissoute par le Président de la République…
Un autre Gouvernement en remplacement de celui de Michel Barnier, peut être constitué…
Il ne contribuera pas à « changer la donne » notamment dans le sens de « moins de restriction budgétaire » et de « plus supportable pour des millions de Français » ; il ne contribuera pas à faire baisser la note attribuée par les agences de notation pour l’attribution d’emprunts (encore des milliards de dette et avec un taux plus élevé et des intérêts en augmentation)…
La France emprunte aujourd’hui à des taux supérieurs à ceux de la Grèce…
La perspective la plus sombre – et qui d’ailleurs est « assez probable » - c’est que la France, en « crise de régime » tombe sous la dépendance du FMI comme ce fut le cas pour la Grèce après 2008, sous la dépendance de la finance de l’Union Européenne, avec des restrictions imposées, bien plus sévères que celles du Gouvernement de Michel Barnier…
Ces restrictions, cette fois, ayant bien plus d’impact désastreux dans la vie quotidienne de millions de Français :
Des pensions de retraite réduites de moitié, ainsi que la plupart des salaires du secteur public et privé, réduits de moitié sinon davantage…
Alors… « Exit » les croisières en Méditerranée, les caddies archi pleins à la sortie des grandes enseignes commerciales, les séjours coûteux de vacances en restaurants, loisirs, hébergements, locations ; les « grosses bagnoles », les beaux aménagements dans et autour des maisons, les livrets A pleins, enfin tout ce niveau de vie auquel nous sommes habitués et dépendants…
À bien réfléchir – et en dépit de toutes les critiques justifiées et de tout ce qu’il y a à déplorer, à trouver injuste au sujet de ce budget – en tant que député LFI, PS, Ecologiste ou RN – si j’étais - « je ne voterai pas la motion de censure » …
Parce que… Entre « bouffer de la vache de réforme » et « bouffer un infect rata de rutabagas » il y a quand même une différence !
Cela dit, les multi milliardaires, les dominants et les décideurs les plus puissants, qui « font le monde et les marchés »… « Ils s’en foutent complètement des Gouvernements, des partis, des états, des pays, de la manière dont sont gérés les budgets, de la dette colossale accumulée par beaucoup de pays ! Quoiqu’il arrive, dans quel sens que ce soit, les multi milliardaires continueront à gagner encore plus d’une année à l’autre » !
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Portrait
- Par guy sembic
- Le 25/11/2024
- Dans Anecdotes et divers
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… Il, elle, a 4, 5 maisons et appartements en la ville… Sans compter les terrains – à bâtir…
Il, elle, vit seul(e)…
Il, elle a « autour de 70ans »…
Il, elle, n’a pas d’héritiers directs…
Il, elle, fréquente et considère des gens « qui ont réussi dans la vie », qui possèdent des biens, qui ont « une position sociale »…
Il, elle, vivra peut-être jusqu’à cent ans…
Les maisons, les appartements, il, elle en loue 3, en a vendu une des maisons, vit dans une…
Quand il, elle mourra, qui en héritera, de ses biens, de ses maisons, appartements, terrains ?
Fera-t-il, elle, un don pour le cancer ? Est-ce la commune qui héritera ? Ou quelque neveu, nièce ?
« Tout le bazar » en « vide maison », en brocante, aux Emaüs, à des associations locales ?
Est-ce qu’on la ou le retrouvera tout de suite, mort dans sa maison ? Ou au bout de huit jours… Si c’est l’été… 40 degrés… Les mouches…
Ça s’ra un « bel enterrement » ! Du genre « Grantenterrement Général »…
Il, elle, ne lit que de l’aseptisé, autrement dit « sûrement pas du non aseptisé d’un anachiste pirate de l’Ecriture »…
Il, elle est pour le IEL, pour le ...é-e…
Si une Épeire pouvait avoir un visage il, elle aurait assurément un visage arachnéen ! D’ailleurs, autour de 70 qu’il, qu’elle a, il, elle « fait plus vieux, plus fripé, plus desséché, plus « arachnéen »…
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Confusion déplorable
- Par guy sembic
- Le 25/11/2024
- Dans Anecdotes et divers
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… Il y a manifestement dans la société actuelle, occidentalisée dans un monde de vie consumériste, une confusion déplorable entre ouverture d’esprit d’une part, et complaisance et tolérance d’autre part, à l’égard de toutes les dérives et de toutes les outrances de la « diversité culturelle »…
Ainsi certains mouvements communautaires de minorités « déjantées », de « gays », de lesbiennes, de transexuels, de féministes, de végans, de toutes sortes de « félés », de fans de chiens, de chats, de lapins, de hamsters, d’animaux de compagnie et organisant des « shows », des salons d’exposition, des fêtes, des spectacles… Sont-ils ces mouvements communautaires, la « coqueluche » des réseaux sociaux avec « storie’s », « scoop du jour », « fan-clubs », plébiscités par un nombre de vues qui dépasse des « 10K »… Ce qui est surtout et notoirement vrai tout cela, pour les animaux de compagnie chiens et chats, « gâtés pourris » et « objets de toutes les attentions »… Boutiques spécialisées en habillement, toilettage, épicerie fine, joujous et gadgets et fanfreluches pour « toutous exotiques »…
Autrefois, il n’y avait que des milliardaires déjantés pour gâter de la sorte des toutous et des minous… De nos jours, on voit des gens à modeste revenu qui dépensent le tiers de leurs ressources pour l’entretien de leur toutou !
Passe encore tout ce que l’on voit sur les réseaux sociaux Tik-Tok et Instagram principalement ; mais des reportages de 10 minutes mettant en vedette des chiens et des chats hyper gâtés, au JT de 20h des Télés, c’est désolant, indécent !
Non, ce n’est absolument pas de « l’ouverture d’esprit » que de mettre en avant et de « scénariser » - et de concevoir, tolérer, plébisciter, toutes les dérives et toutes les outrances d’une soit-disante « diversité culturelle » !
Nous sommes là dans un monde qui « marche sur la tête » !
L’ouverture d’esprit c’est avant tout et essentiellement de la capacité de réflexion, d’analyse, c’est de la clairvoyance, c’est « aller au plus profond des choses », c’est se poser la question du pourquoi et du comment, c’est être libre et indépendant de tout ce que l’on nous propose commes modèles, de tout ce qui fait un ordre d’opinion dominant… Ce n’est donc pas, être béat d’admiration et de tolérance ou de complaisance avec « effet de mode » pour les dérives et pour les outrances d’une « diversité culturelle cultualisée médiatisée résalsociée télététée festivitée – tout cela dans une société d’hyper consommation…
Rôtis de porc ou de bœuf, joujoux et gadgets et impers sertis de perles sinon de diamants, pour des toutous adorés, autant des gros que des petits que des tondus que des oreilles taillées… C’est d’une indécence crasse, d’une obscénité absolument scandaleuse, quand il y a des millions de gens de par le monde (et chez nous en France) qui vivent dans la misère et dans le dénuement ; et quand on sait que meurent des enfants, des femmes, des civils, dans les bombardements, les guerres, les catastrophes naturelles…
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Que manquerons nous d'être les témoins de ce qui sera et que l'on ne verra pas ?
- Par guy sembic
- Le 25/11/2024
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… Dans ces années 2050, 2060 et au-delà, où nous aurons disparu, les générations des nés en 1940, 1950, 1960 ?
Ce qui sera et que l’on ne verra pas, ne sera-t-il pas seulement un prolongement évolué – avec davantage de possibilités – des technologies qui existent depuis la fin du 20ème siècle, que nous avons vu apparaître et se développer, nous, les nés vers 1940, 1950, 1960… Technologies de la communication, de l’information, de la domotique, des équipements et appareils dont nous nous servons au quotidien ; technologies du transport – voiture, train, avion ; technologies de l’informatique, du numérique, de la robotique, de l’intelligence artificielle ; technologies de la médecine, de la biologie…
La question est de savoir – et déjà de notre vivant, âgés que nous pouvons être de plus de 70 ans certains d’entre nous, d’imaginer – si oui ou non, surviendra une révolution technologique vraiment inovante et vraiment nouvelle, de même type que celle que fut au 15ème siècle l’apparition de l’imprimerie, et à la fin du 20ème siècle l’apparition d’internet…
C’est la raison pour laquelle je pose cette question : les technologies de la seconde moitié du 21ème siècle et au-delà, ne seront-elles finalement rien d’autre ou de plus, que le prolongement évolué, plus diversifié, plus abouti, plus amélioré, de ce qui existe aujourd’hui ?
Parce que dans ce cas, l’on ne pourra pas parler d’une révolution technologique aussi nouvelle et innovante, que celle de l’imprimerie au 15ème siècle, et que celle d’internet à la fin du 20ème siècle.
En l’an 1000 et ce jusque au 18ème et même au 19ème siècle, prenons un jeune gardien de vaches, d’oies ou de chèvres, âgé de 10 ou 12 ans, illettré mais néanmoins pourvu d’une capacité d’imaginer hors du commun… Ce jeune garçon ou fillette, imagine, dans son « monde intérieur » une sorte de boîte de petite taille, en bois, ou en fer, ou d’un matériau indéfinissable, de laquelle sort de la voix, de la parole, de l’image, et qui permet aussi de commander à distance l’ouverture de la barrière d’un pré ; et que d’autres personnes habitant très loin, possédant une telle boîte, puissent se faire entendre de si loin…
Nous nous sommes bien là dans de l’imaginaire – de l’époque – qui a une vraie réalité mille ans plus tard qu’en 1024, ou deux cents ans plus tard qu’en 1805…
Alors en 2024 imaginons un jeune Geek de 25 ans, passionné de nouvelles technologies internet, informatique, numérique, jeux vidéos etc. … Ou même tout simplement le « commun des mortels » ayant eu une éducation « de base »… Que pourrait-il dans son imaginaire « particulièrement inventif », concevoir de vraiment nouveau, vraiment révolutionnaire, vraiment innovant, qui n’existe pas aujourd’hui et qui est même inimaginable ?
Peut-être que le « summum » c’est – mais ça existe déjà- par exemple un lieu ou un espace de « virtualodrome » de technologie tactile et de reproduction sorte de copie ou de clône d’un corps humain, avec des capteurs, tout un appareillage adapté…
Que peut-on aujourd’hui « inventer » (en l’imaginant) quelque chose qui soit aussi sinon même plus « révolutionnaire », plus radicalement nouveau, encore, que l’imprimerie au 15 ème siècle, que l’internet à la fin du 20ème siècle ?
Il y a bien tout ce qu’imaginent et écrivent les romanciers de science-fiction avec des découvertes et des visites de planètes lointaines, des déplacements qui ne dépendent pas du temps et de l’espace, des guerres spatiales, des univers « parallèles » etc. … Le problème est celui de la crédibilité… Parce que, sorti des lois de la physique, de la chimie, des mathématiques, de la logique, de la mécanique de fonctionnement de l’Univers – galaxies, étoiles, planètes, atomes, particules, mouvements, enfin toutes les lois et principes naturels universels – il n’y a plus de crédibilité…
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Crèches de Noël
- Par guy sembic
- Le 23/11/2024
- Dans Anecdotes et divers
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… Les crèches de Noël dans les mairies et dans les espaces publics tels que des salles des fêtes, des marchés, des expositions, des lieux de spectacles… Cela m’indispose, me gonfle, autant que de voir dans un lieu public, un lieu de travail, ou d’école, des femmes voilées…
Une crèche de Noël, traditionalistes que vous êtes – et chrétiens « par tradition ancestrale et sociale » (et tenant à le faire savoir, et le revendiquant haut et fort en public), que vous le vouliez ou non, une crèche de Noël c’est un signe religieux, tout comme un crucifix au dessus du lit dans une chambre (une chambre dite d’amis, ou une chambre d’hébergeant)…
Une crèche de Noël n’a donc absolument pas sa place dans le hall d’une mairie, d’une Préfecture, Sous-préfecture, bâtiment administratif, école, marché, salle de spectacle…
C’est avec « ce genre de confusion » entre ce qui a un caractère religieux (purement religieux) et qui a un caractère disons « extensif » (évoquant la tradition) – sinon le « mélange des deux » (le religieux et la tradition)… Qui fait « l’entorse à la Laïcité »…
Certains espaces de vie et de séjour, comme par exemple, des maisons d’hôtes, des lieux d’hébergement de tourisme, ou même chez vous lorsque vous recevez un ami, un proche… Sont à la fois des espaces privés (privés parce que vous y vivez vous-même) et en même temps des lieux d’accueil (donc devenant publics à l’occasion)… Et en ces espaces de vie et de séjour que sont les maisons d’hôtes et les lieux d’hébergement, il ne « sied pas » dis-je, de voir au dessus d’un lit un crucifix, et en période d’Avent et de Noël, une crèche de Noël…
Cependant, une crèche ou des éléments (personnages, animaux, « santons » et autres petits objets « artistiques ») sur des étals de marché, de salle d’exposition – de caractère commercial – tout cela destiné à la vente, à être acheté comme on achète un objet façonné, artistique, en tant que collectionneur, passionné, ou amateur d’objets décoratifs fabriqués par des artisans ou par des artistes créateurs – fûssent ces objets, des objets religieux tels que des anges, des « sainte-vierge », des « Jésus » etc. … Des « bouddahs » des « mahomet »… Et tout ce que l’on veut de « sacré » et de « religieux » … Oui, puisque « produits ou objets façonnés » commercialisés au même titre que n’importe quel autre produit ou objet de toute sorte…
Certes, un amateur « athée » voire « anti religions », d’objets religieux en tant que collectionneur, « aimant les belles choses bien faites », ça existe (mais c’est peu fréquent)… Tout comme est possible d’être « anti corrida de toros » et aimer, apprécier un beau tableau de peinture de tauromachie (pour sa valeur et pour sa facture artistique)…
En littérature et en art, nous sommes (enfin nous « devrions être ») dans une dimension toute autre que celle de la religion ou de l’idéologie… Ou de quelque morale que ce soit liée à un « ordre du monde, de société, de civilisation selon un modèle…
Avant le 16ème siècle les œuvres de peinture, de tapisserie, de sculpture, des grands artistes de l’époque, étaient quasiment toutes de représentation religieuse ; il n’en demeure pas moins que ces œuvres sont de toute beauté, et d’une facture absolument remarquable et constituent – avec tout ce qui a été produit depuis, avec tout ce qui a été produit, aussi, du temps des Solutréens du Paléolithique Supérieur, sur les parois de cavernes… Jusqu’à Picasso, Dali, les surréalistes et sans doute dans le futur les œuvres du 22ème, 23ème siècle… Le patrimoine de l’humanité…
Les religions et les idéologies avec leurs pratiques, leurs signes distinctifs, leurs modèles… Passeront… Mais la littérature et l’art demeureront, qu’ils coexistent ou non avec les religions et avec les idéologies…
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En tongs au pied de l'Himalaya, film de John Wax
- Par guy sembic
- Le 23/11/2024
- Dans Anecdotes et divers
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… Avec Audrey Lamy, Nicolas Chupin, Eden Lopes…
Présenté comme étant une « comédie », ce n’est point à vrai dire une comédie mais plutôt une comédie dramatique sinon un drame…
Andréa, un petit garçon de 6 ans et demi – soit dit en passant l’enfant qui joue le rôle d’Andréa dans le film, a plutôt le physique d’un enfant plus âgé que 6 ans et demi – scolarisé en classe de maternelle, est atteint d’un « trouble du spectre autistique », il est « hyper actif » dans ses gestes et comportements – sans cesse la « bougeotte »…
Il doit faire sa rentrée en grande section de maternelle, mais il n’est pas au niveau en ce sens que son état, et que ses comportements ne s’améliorent pas.
Pour Pauline (Audrey Lamy), sans revenus fixes, séparée de Fabrice le père d’Andréa, la vie quotidienne est difficile, une succession d’échecs, avec alcoolisme en plus… Et c’est donc pour Pauline la maman d’Andréa, comme le dit le titre du film « gravir l’Himalaya en tongs »…
En France actuellement, 700 000 personnes dont 100 000 de moins de vingt ans, sont atteintes de « troubles du spectre de l’autisme » et 1 enfant sur 100 vient au monde avec ce trouble de l’autisme… Dans certains départements et régions de notre pays c’est même 2,3 enfants sur 100, qui sont atteints d’autisme…
Sans compter aussi les trisomiques (1 enfant sur 1000 nait trisomique)…
Il n’existe pas en France – ou très peu et disons « embryonnaire » - de structure éducative adaptée pour les enfants autistes ou trisomiques, de telle sorte que ces enfants sont, par manque d’établissement adapté, intégrés dans des classes de maternelle, puis dans des classes d’école primaire, de collège… Dans les conditions difficiles que l’on connaît…
700 000 personnes atteintes de « troubles du spectre de l’autisme », aggravé par une hyper activité se manifestant par crises dans les comportements et gestes pouvant être violents et difficiles à supporter pour les parents, les frères et les sœurs quand il y en en a, pour les accompagnants de ces enfants… Cela donne une idée de l’état de la société dans laquelle nous vivions au quotidien, puisque souvent livées à elles mêmes ces personnes inadaptées socialement, sont disséminées partout dans notre pays, avec tous les problèmes que cela pose…
Ce film c’est à le voir, « une plongée dans l’enfer que vivent au quotidien, des mères élevant seule leur enfant difficile, des parents, des familles, des éducateurs ; dans une société fracturée et abîmée »…
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Dans les guerres l'attaquant envahisseur a toujours tort
- Par guy sembic
- Le 22/11/2024
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Les guerres font pleurer les mères
Disent les anti-guerre
Qui ne voient dans les guerres que des victimes
Qui elles ne sont pas des soldats dans les tranchées
Mais des femmes et des enfants dans les ruines des maisons écroulées sous les bombes
Mais les mères qui pleurent
Dis-je
Et assume de le dire
Ne sont pas les mêmes selon l’armée qui se bat
Celle qui se défend
Celle qui attaque
Ainsi les mères Russes
Ainsi les mères Nord Coréennes
Dont la peine m’indiffère
Les lois de la guerre
Qui excluent la barbarie
L’exécution de prisonniers
Appliquées aux attaquants vaincus ?
Non !
Pas aux soldats Nord Coréens venus en appui de l’armée russe !
L’envahisseur
A toujours tort
C’est lui le barbare
C’est lui le criminel de guerre
Pas de Loi pour limiter ou réglementer le traitement de l’agresseur mis hors d’état de nuire !
Mais la corde pour le pendre
Ou le fusil pour lui trouer la poitrine
Et le poing levé à sa mère en pleurs !
Et pas de sépulture
Pas de stèle ni de prière à quelque dieu que ce soit
Une sorte de « morale internationale » - qui, à vrai et précisément dire, est celle des pays « soi-disant moralisateurs »- prétend fixer des règles à la guerre…
Mais la guerre, ça n’a rien à voir avec une rencontre entre deux équipes adverses de football ou de rugby : au foot et au rugby il y a des règles qui s’appliquent ; à la guerre s’il y a des règles elles ne sont que théoriques…
Appliquer des règles pour traiter des barbares, non !
Il y a ceux qui disent : si on traite un barbare avec les mêmes méthodes qu’utilise le barbare, on est un barbare, tout civilisé que l’on prétend être…
Il n’y a pas de barbarie quand on se défend, quand on élimime des barbares dans la plus grande des violences … Car la cruauté avec laquelle on traite un agresseur barbare revêt un caractère de normalité, bien que cette « normalité » soit éludée…
Les guerres du 21ème siècle font, en proportion du nombre d’habitants par pays d’une part, et dans le monde entier d’autre part ; beaucoup moins de morts que durant chacun des siècles précédents, avec des armes bien plus puissantes pourtant…
Mais ce sont les Médias de l’information qui dimensionnent les guerres actuelles avec bien plus d’ampleur que jadis…
Et – surtout – au 21ème siècle – c’est l’hypocrisie qui a atteint un niveau d’évolution et de développement qui dépasse celui qui existait par le passé… Et cette hypocrisie est « la forme la plus achevée, la plus évoluée, de la barbarie…
Et « aussi entrée dans les mœurs » qu’elle est, la « nouvelle barbarie des temps présents » est qualifiée de « civilisation », elle est dans l’esprit des gouvernants, des législateurs, des dominants et des décideurs, des penseurs, des intellectuels, de toutes les catégories sociales… Elle fait ce qui se condamne, ce qui se stigmatise, elle fait les « levées de boucliers » en face de ce qui heurte l’opinion… Elle prépare aux violences, aux conflagrations à venir, celles que l’on craint le plus… Et ne manqueront pas de survenir « à force de... » !
Tout le monde a en esprit que, du temps de Philippe le Bel fin du 13ème siècle début du 14ème, quand on décapitait à la hache, écartelait, torturait, rouait, pendait aux gibets, c’était « cruel et barbare »…
Mais… Que dire de ce qui aujourd’hui se fait ? C’est « plus aseptisé » peut-être ?
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Ah ces beaux meubles de jadis !
- Par guy sembic
- Le 21/11/2024
- Dans Anecdotes et divers
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… Si plantureux, si hauts, si lourds, si larges, qui peuvent valoir des fortunes ! Mais qui vont aujourd’hui à la casse, en déchetterie, aux Emaüs !
… De très beaux meubles en bois massif, fabriqués pour durer le temps de plusieurs vies – soit 2, 3, 4 générations sinon plus… Et qui, chez des antiquaires peuvent valoir des fortunes… Sont aujourd’hui remplacés par du mobilier jetable, ou, encore plus pratique, par des placards muraux intégrés, ou des « kits » d’étagères amovibles et extensibles…
Il est vrai aussi, de nos jours, que ces antiquaires que l’on imagine « plantureux », tels de vastes armoires, coiffés d’un chapeau de feutre, vêtus d’un manteau de fourrure ; le verbe « coloré » et abondant, âgés en général de 50 à 60 ans, et que l’on voit dans les galeries passantes parisiennes, au marché de Clignancourt, ou tenant salle des ventes dans nos villes… Et qui « vous en imposent » par leur faconde, par leur assurance… Et qui « s’y connaissent » en matière de styles, d’époques, de raretés… Ces antiquaires dis-je, sont « par les temps qui courent » vieillissants, vont bientôt « prendre leur retraite » et… N’auront trop guère de successeurs…
Il est vrai aussi que dans les maisons dont on hérite et que l’on fait vider ou débarrasser – de la cave au grenier… De ces très beaux meubles – armoire normande du 17ème siècle, table bretonne du 16ème, etc. … Partent à la casse…
Quel fils, quelle fille, quel neveu, quel cousin ; héritier et demeurant à mille kilomètres ou à l’autre bout de la planète, en effet, assumerait sans sourciller le transport longue distance très onéreux, de l’un de ces très beaux meubles… Et puis, chez lui, où le mettrait-il ? Déjà, dans sa maison où il vit depuis 20 ou 30 ans, il n’y a de place nulle part…
Résultat, en fin de premier quart du 21ème siècle… On jette, on casse, on « fourgue » en déchetterie ; les maisons dont on hérite on les fait vider – soit vente sur place tel jour (ce que l’on appelle « vide-maison ») soit carrément extrait et conduit en déchetterie, tout ce qui est en bois finit en granulés pour des chaudières…
Quels jeunes de moins de trente ans en couple avec 2 ou 3 enfants, ou même quels moins jeunes de 40 à 50 ans, aujourd’hui, « faisant construire » en lotissement – des maisons standardisées – sont intéréssés par une énorme armoire normande du 17ème siècle, forcément trop haute, par du beau mobilier de style, d’époque, qui, jadis – il n’y a encore pas si longtemps- valait « une fortune »… Mais aujourd’hui faute d’amateurs ne vaut plus rien !
La « belle/belle sallammama – en merisier- de ta maman morte d’un cancer à 60 ans » et qui t’étais destinée, toi le fils unique héritier… Parce que le transport sur mille kilomètres te coûterait quasi autant que la belle salamma – table six chaises et buffet – tu la « fourgues » aux Emaüs !
C’est vrai, jadis, au 19 ème siècle et encore dans la première moitié du 20ème, avec le peu et le strict nécéssaire qu’on avait chez soi, le buffet de la mémé, on le hissait sur une charrette à dada et hue !
À peine 2 lieues – huit kilomètres- jusqu’à la maison du fils bûcheron ou tâcheron…
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"L'ombre de l'ombre" ou l'indéfinissable en l'autre, en nous...
- Par guy sembic
- Le 20/11/2024
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Au delà de ce que l’on perçoit de vrai, de profond, d’authentique chez une personne en particulier, une femme, un homme, et qui sans aucun doute l’est vraiment…
Et au-delà même de la relation de sympathie, ou si l’on veut « d’atomes crochus » que l’on peut avoir ensemble, au-delà de ce qui nous unit dans nos projets, dans nos activités, dans nos aspirations ; au-delà encore de l’idée que nous nous faisons du monde, de la société, de l’environnement où nous vivons, l’un et l’autre… Et tout cela en dépit de quelques différences de sensibilités ou d’opinions ou de projets, ou d’aspirations…
Il demeure chez certaines de ces personnes avec lesquelles nous nous entendons si bien, un côté « indéfinissable » (ou « indicible ») voire parfois « obscur » et qui nous interroge… Mais qui pour autant ne nous met pas mal à l’aise – ou alors « juste un peu par moments et dans des situations imprévues, inhabituelles, sensibles »…
Et ce côté « indéfinissable » ou « indicible » - ou « obscur – il arrive que l’on le perçoive aussi, au travers ou delà de ce que l’on perçoit de vrai, de profond, d’authentique… Un peu comme une ombre - « l’ombre de l’ombre dirais-je » dont nous ne sommes point sûr…
Mais il y a encore, parmi nos connaissances, proches, amis, ce que l’on appelle des « bipolaires » c’est à dire des êtres femmes et hommes, ayant en eux comme deux personnalités opposées qui coexistent et tour à tour se manifestent en fonction d’une situation vécue, d’un événement survenant « modifiant la donne » en quelque sorte…
L’existence du côté « indéfinissable, indicible, inconnu, parfois obscur, et qui porte à s’interroger » étant une réalité au même titre que l’existence du jour et de la nuit… Il n’y aurait donc dans l’absolu, pas de personnes « de confiance totale » (ou d’une fiabilité à toute épreuve »)…
Reste cette « aspiration » que l’on peut avoir, d’offrir à son prochain ce dont il peut être certain, absolument certain, de notre personne, sans la moindre ambiguïté et qui exclue l’indéfinissable, l’indicible ou « l’ombre de l’ombre »… Quand bien même existe l’ombre… Car tout homme, toute femme, porte en lui, en elle, une part qui n’est pas « de lumière » - sans être forcément une part d’obscurité – quoique parfois oui… Reste la question d’assumer ou non cette part qui n’est pas « de lumière »…
En somme, ce qu’il y a de sûr, de fiable, de vrai, de solide, en soi, dont l’autre ne peut douter… L’est d’autant plus encore, sûr, fiable, vrai, solide… Qu’est assumée et non dissimulée l’ombre en soi… Du moins cette part d’ombre en soi dont on reconnaît et assume l’existence… À défaut de connaître ce qui en nous, demeure inconnu et sur lequel nous n’avons pas de pouvoir…
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Une idée comme ça, qui me vient ...
- Par guy sembic
- Le 19/11/2024
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Nos pensions de retraités, nos salaires de personnes actives en entreprise, fonction publique, etc. … Ainsi que les prestations sociales que perçoivent de nombreuses personnes, enfin, autant de paiements qui nous sont faits…
Tout cela versé sur nos comptes bancaires par internet depuis des centres de gestion automatisés… Virtuellement pourrait-on dire mais en même temps aussi concrètement comme cela se faisait jadis, du temps où il n’y avait ni internet, ni numérique, ni informatique, et où il fallait se rendre à un guichet de caisse percevoir en numéraire…
Si d’un seul coup, du jour au lendemain, tout cela s’arrêtait, comme totalement grippé, gelé, par une immense panne générale, plus aucun accès à nos comptes, distributeurs automatiques d’argent liquide devenus inutilisables, plus aucune transaction financière, de paiement de quoi que ce soi !
Et que néanmoins il faille par nécessité, se nourrir, se loger, s’habiller, mettre de l’essence dans sa voiture, se procurer tout ce dont on a besoin au quotidien, qui n’est aucunement gratuit et ne l’a jamais été…
Comment ferait-on alors ? Que se passerait-il ? Avec nos cartes bancaires désormais muettes, sans liquidités, nos comptes inaccessibles ?
J’imagine le chaos, la panique, le désarroi, la sidération, l’impuissance, tout cela généralisé, universel, planétaire…
Reviendrait-on au troc ? Que signifierait « être riche ou être pauvre » ? Peut-être (c’est une idée) que cent euros, ou dix ou vingt ou mille … Se verrait remplacé par une heure, dix heures, cent heures de travail ou d’activité de service rendu, de production de quelque chose… Encore faudrait-il être en capacité de produire, de faire, d’exercer… Mais alors qu’en serait-il pour obtenir des denrées alimentaires sur des marchés, dans des boutiques, ou toutes sortes d’équipements de nécéssité, comment « retraduire » autrement qu’en argent – liquide ou par écriture ou par opération automatisée internet numérique informatique, le « paiement » qui devrait alors être fait ?
Et pour les transactions achats ventes dont le montant excède la somme de ce que coûte un produit dont en a besoin et que l’on se procure ? Par exemple pour acheter une voiture, un terrain, une maison ?
Ces centres de gestion des retraites à payer aux gens, et de versements de prestations, de salaires, fonctionnent avec de la technologie de pointe automatisée, des algorythmes ; des données compilées, de l’informatique, du numérique, de l’Intelligence Artificielle, de la robotique… Et tout cela marche avec de l’électricité.
Imaginons une panne électrique ou un bug gigantesque créant un dysfonctionnement majeur affectant toute la planète : tout ce qui est électrique s’arrête, les batteries ne peuvent alimenter que durant 6 à 8 heures au mieux, après plus rien, rien de rien ! Tout s’arrête !
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Ce qui domine dans nos assiettes en France
- Par guy sembic
- Le 19/11/2024
- Dans Anecdotes et divers
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… Toute cette part de l’alimentation que nous consommons au quotidien, vient « au mieux » pour 21 % en viande bovine et « au pire » à 89 % pour le poisson…
À noter 42 % pour le poulet – Brésilien en grande partie…
C’est dire de notre dépendance en matière de produits alimentaires « venus d’ailleurs qu’en France » notamment hors Union Européenne…
Le « champion » si l’on peut dire, des « Grandes Surfaces commerciales alimentation » c’est – peut-être- Grand Frais à l’intérieur du quel on ne fait jamais trois mètres parcourant les rayons sans voir pour origine fruits, légumes : Ghana, Guinée Equatoriale, Chili, Afrique du Sud, New-Zeland, Madagascar, Chine, Pérou, Argentine… Et j’en passe… Quoique pour Leclerc, Intermarché, Carrefour et Discount’s, c’est quasiment pareil tout ce qui vient de l’autre bout de la planète !
« Bon marché » et donc, accessible pour les « petits budgets » c’est une gageure ! De « l’attrape nigaud » ! De la foutaise ! De la tromperie ! En fait, pour chacun de tous ces produits « venus d’ailleurs » (et de loin) il y a inévitablement pour les trusts et pour les « mafias de la bouffe » cette « marge bénéficiaire » réalisée sur des ventes par milliers de tonnes…
Poulet Brésilien à 6,80 euro le kilo ! Ça fait des millardaires de la volaille – Brésiliens ou autres – qui ont des propriétés et des villas de grand luxe sur la côte Basque ou d’Azur !
Et « tout le monde ou presque » dans les Grandes Surfaces, ou au « petit épicier du coin » (quand il existe), « riche ou pauvre » - à moins d’être parmi les plus démunis – achète, remplit le caddie, entasse dans ses pacards, son frigo, son congel, chez lui !
La provenance ? On s’en fout ! (« il faut bien bouffer, sinon, on n’achèterait plus rien on vit pas d’air seulement!)
Et les promos, les réducs, à longueur d’année !
Et les grattages ou tickets avec un numéro de tirage pour gagner ceci ou cela ou 50 ou 100 euro !
Et Macron et la France qui ne veulent pas signer pour Mercosur ! Mais Mercosur ça fait des dizaines d’années qu’on l’a dans nos assiettes, dans les cantines scolaires, dans les restaurants de collectivités et entreprises, dans les EHPAD et les maisons de retraite, dans les Hôpitaux et les cliniques, dans les restaus à menu du jour… Et quand on invite les copains pour le barbe-cue d’une soirée de juillet…
L’Ordre boustifaillien du Monde ! Avec tout le culinaire et ses recettes par milliers, livres de cuisine, marchés locaux, la moitié de toutes les discus patate-salade entre voisins et connaissances !
Et les « écolos révolutionnaires » résistants et moralisateurs ! Ils bouffent quoi eux ? La pluie qui tombe, elle est pas bio que je sache ! Et la terre dans laquelle tu fais pousser tes salades qui seront pas bourrées de nitrate, elle est sans pesticides ?
Et la flotte minérale ! Celle du robinet elle est pas pire ! Du coup c’est à se demander si à force de bouffer et de boire frelaté trafiqué chimiqué ogéhèmisé, ce qu’on évacue dans les cabinets peut encore sentir quelque chose !
C’est qu’il faut « aseptiser » à tout prix ! Y compris en ammoniaquant les crevettes !
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Sans filtre
- Par guy sembic
- Le 18/11/2024
- Dans Anecdotes et divers
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… De Ruben Östlund, sorti le 28 septembre 2022, Palme d’Or au Festival de Cannes de mai 2022, Prix du meilleur film Européen 2022… Diffusé sur Arte le dimanche 17 novembre 2024 à 21h, durée 2h 25…
Avec Harris Dickinson dans le rôle de Carl
Charlbi Dean dans le rôle de Yaya
Dolly De Léon dans le rôle d’Abigail
Vicki Berlin dans le rôle de Paula, la chef du personnel du Yacht
Zlatko Buric dans le rôle de Dimitri, le milliardaire russe qui « vend de la merde » selon ses dires
Et Woody Harrelson dans le rôle du capitaine Thomas Smith
Sur un yacht de luxe en compagnie de personnages possédant de grandes fortunes et dirigeant des multinationales, deux jeunes mannequins de la « Fashion » Carl et Yaya, sont sélectionnés et invités à passer un agréable séjour en croisière…
Une terrible tempête survient, le pire se produit, et les richissimes clients sont malmenés…
Ce film met en évidence dans un humour ravageur, dans une insolence assumée et « sans filtre » donc ; tout ce qu’il y a d’exécrable dans le monde des ultras riches, notamment dans la scène du repas-soirée du capitaine qui tourne au cauchemar lorsque le yacht est secoué par les vagues gigantesques de l’océan en furie, ainsi que dans la scène des toilettes qui débordent et de la merde liquéfiée qui se répand partout… Car toute cette « merde » déversée est bien celle que produisent dans leurs œuvres les ultra riches pollueurs, arrogants, puants et assassins de notre planète, et « verrues » de la civilisation humaine…
Cependant « un bémol » toutefois – à mon sens – en ce qui concerne la dernière partie du film : l’épisode de l’échouage sur une île… « un peu simpliste » dis-je, et « peu convainquant » (frisant la « morale à deux balles)…
À l’exception peut-être de la scène de l’abattage de l’âne par assènement d’un rocher sur la tête de l’âne (plusieurs essais, l’âne n’arrive pas à mourir et émet des braiements de souffrance)… Scène qui « symbolise » à mon avis, la violence extrême et la cruauté des ultra riches… Sans commune mesure avec la violence manifestée par les « subissants » du « commun des mortels » qui, elle, cette violence là, est toujours condamnée, stigmatisée, sévèrement punie par les Tenants de l’Ordre du Monde et leurs polices et leurs armées « à la solde des dominants et des décideurs tous des milliardaires »…
Ma conclusion ? « Merde à ceux et à celles qui concevraient que ce film soit censuré, considéré comme une « inepte caricature »… Voire une «réalisation terroriste » !
Si « terrorisme » il y a, par la réalisation et par la diffusion de ce film, alors c’est un « terrorisme » auquel j’adhère pleinement…
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Louise Violet, film de Eric Besnard
- Par guy sembic
- Le 18/11/2024
- Dans Anecdotes et divers
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… Sorti le 6 novembre 2024, drame historique, film réalisé par Eric Besnard, avec Alexandra Lamy, Grégory Gadebois, Jérôme Kircher
Dans la « France profonde – et campagnarde » de 1889, huit ans après la Loi de Jules Ferry (1881) imposant partout en France l’école publique, républicaine, gratuite, laïque et obligatoire ; il est certain que, dans de nombreux bourgs et villages des campagnes et selon les régions de notre pays, il n’existait pas encore en 1889, de locaux adaptés, ni de « matériel scolaire »…
Louise Violet qui « débarque » dans le village se voit attribuer par le Maire une grange dans un bâtiment de ferme, qui sert à la fois de logement pour l’institutrice et de salle de classe pour les élèves…
Le décor, l’atmosphère, l’environnement… Ainsi que l’accueil fait par les gens du village (froid, indifférent, hostile) à Louise, cette Parisienne rescapée de la Commune de 1871 (et qui avait été emprisonnée, prise sur les barricades) sont d’un réalisme cru et dur, à la mesure exacte de ce qu’était la France rurale et sociale de 1889… Un réalisme qui, à nos yeux de citoyens Français de 2024, nous paraît « exagéré » et « non crédible »… Mais c’était cependant la vérité de l’époque où dans les campagnes – et même dans les villes – régnaient obscurantisme, ignorance, supersticions et religion rythmant la vie quotidienne du pays…
Rappelons que, dans la France d’alors, en 1889, pour des millions de gens de tous milieux sociaux, la Commune de 1871 « n’avait pas bonne presse » et que l’on disait « La Commune ç’a a été un ramassis de voyous, d’alcooliques, de feignants » … Et qu’en est-il, d’ailleurs, du jugement sur la Commune, de nos jours ?…
À notre époque, du numérique, de l’internet, de l’Intelligence Artificielle, des Facs, des Grandes Ecoles, de l’info accessible à tous et instantanée, de tous ces équipements et appareils technologiques hyper sophistiqués, de toutes ces applis sur smartphone, de la bagnole, du TGV, de l’avion, des autoroutes et des Grandes Surfaces commerciales, de milliers de bouquins, des télés, des magazines, d’un mode de vie au quotidien de robotique, de domotique… Les obscurantismes, l’ignorance, les croyances empiriques, les préjugés, les modèles proposés, les clivages, les haines, les violences, les exclusions et rejets… Tout cela en vérité est à deux pas de nous, nous talonne, nous ratrappe…
Et les ordres dominants avec leurs codes, leurs procédures, leurs principes, leur formatage, leur manière de gérer et de niveler la société… Portails électroniques et programmés de contrôle, caméras de vidéosurveillance, profils algorythmés… Tout cela nous écrase, nous conditionne…
Et le pire dans tout ça, c’est que l’École est bien plus celle des Ordres dominants, que celle de la transmission des savoirs, de la liberté de penser et de réfléchir par soi-même !
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Douter ou nier
- Par guy sembic
- Le 18/11/2024
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Entre « douter d’une capacité de réflexion » et « nier l’existence d’une capacité de réflexion », il y a une différence…
L’on peut douter, oui, de la capacité de réflexion d’un certain nombre de personnes – dont en particulier de quelques jeunes de 15 à 20 ans plus ou moins nombreux autour de nous … Mais nier l’existence d’une capacité de réflexion, qui peut-être existe, de qui que ce soit… Est pérempoire, et c’est comme déclarer formellement une porte fermée…
Douter ce n’est pas nier…
Douter c’est considérer difficile que puisse s’établir une communication, un dialogue, un échange avec telle ou telle personne…
Nier c’est considérer impossible l’établissement de tout échange, communication, dialogue…
Reste cependant la pesée qu’exerce le doute sur la possibilité d’un échange, d’un dialogue, d’une communication.
La capacité de réflexion est dépendante de l’environnement familial, social et culturel en lequel chacun vit et évolue… Et donc, plus cet environnement est défavorable, et moins existe et se manifeste la capacité de réflexion… Quoique parfois, un environnement défavorable tout au contraire, peut contribuer à ce qu’une capacité de réflexion se développe…