Articles de yugcib

  • Mardi 5 novembre 2024

    … Avec le décalage horaire – sur la base de l’heure GMT qui est en fait l’heure universelle ou « solaire » (naturelle), à New York quand il sera midi à Paris (12h GMT) les horloges New-Yorkaises indiqueront 6h GMT… Mais à Paris avec « l’heure d’hiver » qui est GMT+1, c’est à dire 13h à midi, à New York il sera 7h (GMT+1) heure de Paris…

    Et à San Fransisco ou à Los Angelès, à 13h heure de Paris à Paris il sera 4h de la nuit heure de Paris GMT+1…

    Les bureaux de vote pour l’élection américaine pour les gens qui votent avec des listes papier, ouvriront à New York à 8h GMT soit pour nous Français 9h, puisqu’en Amérique l’heure officielle c’est l’heure GMT c’est à dire ni GMT+1 heure d’hiver en France, ni GMT+2 heure d’été en France…

    Avec les six heures de décalage cela donne à Paris 15h pour l’ouverture des bureaux de vote à New York.

    Mettons que les bureaux de vote ferment à 19h heure en Amérique (à New York) soit 1h du matin (le 6 novembre) heure de France… Et en conséquence, à Los Angelès et à San Fransisco, 4h du matin le 6 novembre heure de France…

    Donc nous ne saurons rien de décisif (ou d’à peu près décisif), de l’élection américaine du 5 novembre 2024 Harris-Trump, avant 5h du matin, sinon 6h ou 7h… Le 6 novembre…

     

    Cela dit, l’image de la famille américaine (étasunienne) « modèle » ou « faisant référence » (celle que l’on voit, évoquée, dans les grands succès hollywoodiens de cinéma à grand spectacle « mythiques ») : famille chrétienne, qui prie à table à chaque repas, qui va dans les églises le dimanche, qui envoie ses enfants dans les « bonnes écoles » exigeant pour les parents de gros sacrifices financiers… Cette image là me gêne… Parce qu’elle renvoie à chaque élection à un vote pour le candidat républicain, conservateur, pour Dieu/pour l’Amérique…

    Aux USA « on met Dieu partout » et dans les tribunaux on fait jurer sur la Bible… Et toutes ces confessions, ces églises baptistes, méthodistes, évangélistes, toutes fréquentées le dimanche par autant de gens, de familles… Sans compter la « vie associative sur fond de religion » qui « soude la communauté des citoyens » localement… « Ça ne fait aucunement mon admiration loin s’en faut ! »

     

    L’Américaine qui « m’interpelle » et à laquelle j’adhère « culturellement et idéologiquement et de mode de vie, ça serait plutôt celle de Californie (plutôt que celle du Wyoming ou du Montana des cow boys, des rodéos et des festibeuveries communautaires) ; celle des artsites, des « déjantés » (non violents), des écrivains, des musiciens de « musique qui zombe », des intellectuels « proches du commun des mortels », de l’ouverture d’esprit, de l’accueil, de l’intelligence dans la relation humaine, de la créativité, de l’imaginaire, de la solidarité, de la liberté… Enfin tout cela faisant défaut dans l’Amérique de Trump et de ses prédécesseurs républicains conservateurs genre « pour Dieu/pour l’Amérique »…

    Cela dit, encore, chez les Démocrates, Dieu il est là aussi, peut-être pas de la même façon, mais il est bel et bien là !

     

     

  • Apprendre le Mandarin à plus de 75 ans ?

    … Quel intérêt peut-on trouver, âgé de plus de 75 ans, à l’apprentissage de langues telles que l’Arabe, le Russe, l’Hébreu, le Chinois ?

    Déjà, à plus de 75 ans on est quelque peu « dur de la feuille » question comprendre ce qu’on te raconte, ce qui est très gênant pour l’oralité dans une langue qui n’est pas la sienne, vu que déjà pour la sienne on a du mal à suivre une conversation…

    Lire dans le texte de la langue en question, par passion pour la littérature… Peut-être… Car au moins on peut apprendre à lire de l’Arabe, de l’Hébreu, du Russe, du Chinois – ce ne sont pas les « outils » ou les méthodes (sur internet) qui manquent, loin s’en faut ! (Quant à parler et comprendre de l’Arabe, du Chinois, du Russe, de l’Hébreu, ça c’est « une toute autre affaire »!)…

    Si, un intérêt oui, j’en vois tout de même un :

    Ça te fait travailler cérébralement, surtout pour t’entretenir la mémoire, ce qui est « bon » si l’on peut dire, pour éviter l’atteinte de la maladie d’Alzeihmer… Quoique… On a vu des gens  très calés, très intellectuels, des écrivains, des scientifiques, ayant été atteints d’Alzeihmer… Donc entretenir sa capacité de mémoriser, continuer à se cultiver, ça garantit pas forcément contre Alzeihmer…

    Mais… Tout de même… Apprendre l’Arabe, l’Hébreu, le Russe, le Chinois… À plus de 75 ans, pour ce que ça apporte cérébralement parlant… C’est « un peu fort de café » on va dire ! Du fait qu’en faisant tout simplement des « mots fléchés » - niveau 3/4 mettons – et qu’en entretenant sa capacité de réflexion sur des sujets d’actualité, on s’entretient cérébralement tout autant…

    Autre intérêt (probable) : si tu as un fils ou une fille qui vit et travaille en Chine, par exemple, et que pour tes « vieux jours » tu envisages de te fixer auprès de ton fils ou de ta fille qui ne reviendra jamais en France, alors là, apprendre le Chinois oui, ça peut être utile pour toi en Chine dans ta vie de vieux retraité au quotidien dans un environnement qui t’est étranger… Ne serait-ce que pour te rendre dans des toilettes publiques ou savoir le nom des produits alimentaires sur les marchés…

     

     

  • La question du jour (et la réponse) dimanche 3 novembre 2024

    … Comment fait l’illettré(e) ou plus généralement celui ou celle qui ne maîtrise pas le langage écrit – et encore moins l’orthographe et la grammaire – pour sa « story » sur Facebook, pour sa page Instagram ? Comment fait-il pour accompagner la photo ou la vidéo du genre « le scoop du jour » de ne serait-ce que quelques mots ? Comment fait-il, encore, pour saisir, pour déchiffrer, ce qu’a exprimé son copain ou sa copine sur son Instagram, pour suivre dans le fil d’actualité de Facebook ou d’Instagram, les « posts » de ses « followers » et autres intervenants ?

    La réponse est aussi simple qu’évidente :

    Il, elle se sert du bouton – de la touche ou de la petite icône- « reconnaissance vocale » de telle sorte que, au lieu d’écrire, de rédiger – ce dont il est incapable- il « cause », il « jacte », il « éructe »… Et l’Intelligence Artificielle par laquelle fonctionne la reconnaissance vocale, « retraduit » en mots écrits… Et de même, réciproquement, lorsqu’il veut « lire » ce que l’autre a écrit, il utilise le bouton ou la touche « reconnaissance vocale » qui lui retraduit en voix ce que l’autre a exprimé…

    Cela dit, encore, du fait que les URL ne peuvent s’écrire qu’en Anglais – selon le formatage et le principe universel mondialisé de saisie des caractères et signes – alors comment fait un Chinois, un Arabe, un Russe, un Hébreu, pour saisir (écrire) une URL ? (cela ne peut se faire qu’avec la reconnaissance vocale qui, elle, retraduit)…

     

     

  • Les Télés ne montrent que ce qui est montrable

    … Dans des émissions Télé « Des trains pas comme les autres », « Échappées belles », « Retour de terre inconnue », l’on ne voit jamais dans :

     

    -« Des trains pas comme les autres », des voyageurs accueillants, sympathiques et conviviaux en compagnie de Philippe Gougler attendant sur le quai d’une gare d’un village Nord Coréen, l’arrivée d’un train…

     

    - « Échappées belles », une halte de Sophie Jovilard ou de Jérôme Pitorin dans un village Taliban, accueilli, Sophie ou Jérôme, par une famille le père en turban et la mère en hijab et leurs deux fillettes illettrées…

     

    - « Retour de terre inconnue », Raphaël de Casabianca relatant son « émouvant séjour » dans un village reculé de montagne proche de la frontière Chinoise en Corée du Nord…

     

    … Cela dit, dans une émission « d’un tout autre genre » à savoir « Le Grand Échiquier » de France 2 du 31 octobre 2024, où il était question de la « mise à l’honneur » des cultures et des traditions dans les départements d’Outre Mer… Bon, pour la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion, « je veux bien, j’y crois – sauf le Vaudou et autres sorcelleries qui sont de « l’obscurantisme absolu totalement indigne de figurer dans une émission « culturelle et éclectique » … Mais pour Mayotte, à part les femmes mahoraises qui se peinturlurent et se poudrent le visage, je ne vois guère de « culture et de tradition » !

    De toute manière – confidence pour confidence – les rythmes endiablés, le genre musique créole tam tam badaboum gesticulation, ya ya yé yé tou ma coumba « ça m’émeut pas du tout » (je suis totalement hermétique et insensible à ce genre de musique)…

     

    Il serait « curieux » - sinon « significatif dans une certaine mesure » d’établir – sur études – un « profil » de téléspectateurs assidus à tel genre d’émission Télé… The Voice, Staracadémy, séries policières, variétés, Kamelott, Koh Lanta, et « plus culturel et plus éclectique si l’on veut » : Échappées belles, Des trains pas comme les autres, Des racines et des Ailes…

     

  • Désintérêt pour la campagne électorale aux USA

    … C’est avec un « désintérêt manifeste et quasi total » que j’ai « non suivi » la campagne électorale aux USA entre la démocrate Harris et le républicain Trump…

    Ayant « intégré » si je puis dire, « résigné », la victoire très probable de Donald Trump.

    Tout comme je suis « résigné » à voir en France en 2027, Marine le Pen (ou son remplaçant éventuel) élue Président de la République avec cette fois en 2027, une majorité assurée au Parlement, de députés du Rassemblement National…

     

    Que faire, que être, que dire, qu’exprimer, argumenter de quoi, en face du « profil d’électeur » qui est celui du « citoyen américain lambda » ? Ce « profil d’électeur » ne le retrouve-t-on pas aussi, dans tous les pays – dont la France – où existe le droit de vote avec le suffrage universel ?

     

    Voter (pouvoir voter) implique – ou « devrait impliquer » de la part du « citoyen lambda » qu’il soit Américain, Français, Gananéen, Turc, Russe, Chinois, Indonésien, Malgache, Haïtien, Marocain, Egyptien, Irakien, Iranien… « un minimum acquis de culture politique et citoyenne assortie d’une capacité de réflexion et d’une connaissance de l’actualité du monde, de ce qui se passe dans son pays »… Ce qui, tout cela est loin d’être le cas…

     

    En fait – et de fait- ce « minimum de culture politique et citoyenne » est « orienté » ou « orchestré » par les puissances médiatiques, par les télés et les réseaux sociaux, au service d’un « ordre dominant d’opinion publique associé à une tendance générale des représentants de l’ordre dominant à adhérer implicitement aux « thèses » qui circulent et « alimentent » l’opinion publique.

     

    Quant à la « capacité de réflexion » et à la « connaissance de l’actualité du monde et de ce qui se passe dans son pays », du « citoyen lambda », elle se « résume » par exemple dans un bourg du Texas, du Michigan ou de l’Indiana, à être assis un pack de bière à ses pieds sur le rebord d’une plateforme de citerne, coiffé d’une casquette Trump le plus souvent…

    Et en France, se « résume » à « c’est tous des pourris alors autant essayer ce qu’on n’a pas encore essayé assis devant sa télé un plateau repas sur ses genoux et le même pack de bière à côté que le mec du Michigan ou du Texas… Voilà pour simplifier ou caricaturer si l’on veut – mais c’est « un peu ça « quand même !

     

    Alors, on fait des Trump, des Poutine, des Erdogan, des Kim-Jung-Un, des Xi-Jinping, des « tout ce que l’on voit au pouvoir » en Afrique, en Amérique du Sud, dans les pays Asiatiques – et dans les pays de l’Union Européenne il faut dire aussi…

     

    En somme « Trump » ça chatouille non seulement l’électeur lambda américain, mais aussi le Russe lambda, l’Africain lambda – en fait plus, largement plus de la moitié de la planète « acquise à l’occidentalisme uniquement à cause de ce que procure en bienfaits matériels et de consommation et de mode de vie cet occidentalisme « pourfendu honni et critiqué » par des Poutine, des Xi-Jinping, des Kim-Jung-Un, des Islamistes… Qui vivent eux et avec leurs séides et leurs nervis, dans des palais, des forteresses, des camps retranchés… Et avec toute la technologie High Tech issue de la Silicon Valley et des officines de Shangaï à leur service…

     

     

  • Des priorités dans nos vies, à réorienter

    … Environ le tiers de la population française réside dans des agglomérations (dont quelques grandes villes) où coulent des rivières, dans des vallées, des plaines inondables ; ou encore dans des régions de montagne le long de pentes et à proximité de cours d’eau, ou le long de côtes battues et malmenées par les tempêtes (tout le littoral atlantique)… Soit quelque vingt millions de personnes, propriétaires ou locataires, exposées aux catastrophes naturelles que sont les inondations et les effondrements de terrain…

    Et à cela s’ajoute les régions boisées et donc le risque d’incendies, et encore, là où il n’y a pas de risque d’inondation – lieux situés en hauteur - où peuvent survenir orages violents avec grêle, tornades, tempêtes…

    Autrement dit c’est la quasi totalité de la population qui est menacée par des catastrophes climatiques… Et chacun de nous, où qu’il demeure, pouvant voir sa maison, du jour au lendemain, inhabitable…

    « À la limite » peut-on dire, ce sont les gens qui vivent dans des immeubles au dessus du premier étage, en ville, qui seraient les moins menacés…

    Il y a bien là de quoi revoir et réorienter nos priorités dans nos vies, notamment celle de ces priorités étant d’entretenir un patrimoine immobilier… Mais aussi entre autres priorités, de posséder une voiture cossue, de remplir son caddie à Leclerc, Intermarché ou Carrefour, de produits dont on n’a pas un besoin urgent…

     

    Alors… Les salons de l’habitat- ou de l’auto, ou du meuble- les agences immobilières, les dernières nouveautés technologiques de la domotique, les beaux et imposants portails d’accès à sa propriété, les piscines pour ses enfants, ses proches, ses amis que l’on reçoit, ces cuisines intégrées de conception 21ème siècle et équipées d’appareils électro ménagers dernier cri, ces vérandas aménagées en salons… Tout cela « laisse rêveur » en face de sa télé où l’on voit au JT de 20h, un soir d’octobre, des dizaines de bagnoles enchevêtrées les unes dans les autres, entraînées par des torrents de boue et d’eau tourbillonnante ! Et de grandes surfaces commerciales envahies d’un mètre d’eau et de boue, tous les rayons abattus – le nounours de GIFI cul en l’air dans la flotte au milieu de « halloweeneries » et de « noëlleries »…

     

  • Agressivité ambiante et actuelle

    … Une grande partie de toute l’agressivité dans ses manifestations quotidiennes, de toutes les violences dans les comportements individuels ou collectifs, des mouvements de colère, des incivilités et des dégradations délibérées…

    Une grande partie, donc, de toute cette agressivité ambiante et généralisée dans notre pays la France – et ailleurs – vient de ce que les gens sont maltraités, mal servis, méprisés, abusés, trompés, spoliés ; vient de ce que leurs droits sont bafoués, et que leurs souffrances, que leurs misères, que la précarité dans laquelle ils « galèrent » ne sont pas pris en compte…

    Alors à force de souffrance, d’être mal servis, d’être malmenés, ils « le font savoir » avec les moyens dont ils disposent, l’un de ces moyens étant l’expression- les propos qu’ils tiennent- sur les réseaux sociaux, dans la rue, en public, en face des autorités, et, entre autres moyens à leur disposition, des manifestations de colère collective assorties de dégradations, de violences…

     

    Si vous observez bien ce qui se passe autour de vous là où vous vivez, vous ne pouvez que constater la différence qu’il y a, en matière d’agressivité ambiante au quotidien, entre d’un côté des millions de gens « du commun » qui subissent et « galèrent » ; et d’un autre côté, les privilégiés (intellectuellement et financièrement) qui eux, ont entre eux un tout autre rapport de relation et soit dit en passant, craignent les débordements, les violences dont ils s’éloignent, déplorent les incivilités, les propos, les comportements qui les choquent…

    La différence est manifeste…

     

    À défaut de pouvoir investir et abattre des forteresses car à cette fin il faut une organisation, des moyens, une coordination et une adhésion du plus grand nombre possible – tout ce qu’il n’ y a pas du côté des millions de gens « du commun » qui galèrent, qui souffrent, qui sont malmenés, mal servis, méprisés, et parce que souvent trop individuellement isolés ou dispersés- ; l’on jette des cailloux, des pavés, on casse du matériel, on violente çà et là, on s’en prend à des représentants de diverses autorités…

     

    Car les « forteresses » de nos jours ne sont plus celles des châteaux et des seigneurs comme au Moyen Age, ni celles des « deux-cents familles » de grands propriétaires d’industries du 19ème siècle… Les « forteresses » sont des entités faites de personnages dont on ne sait pas le nom ni les liens qu’ils ont entre eux ; les « forteresses » sont des multinationales, des consortiums, de puissants lobbys et des assemblées d’actionnaires, des directions avec à leur tête un président directeur général et ses associés – qui d’ailleurs changent et sont remplacés par d’autres… Et « tout ce monde là » quand il part en vacances, il ne va pas là où va le « commun des mortels »…

     

    Eh bien je vous le dis tout net : l’agressivité ambiante au quotidien, celle de millions de gens « du commun des mortels » qui souffrent, galèrent, subissent, sont mal servis, malmenés, je ne la condamne pas !

    Et, par exemple, une entreprise qui se fout de sa clientèle en n’assurant pas ou très mal son service après vente, dont la priorité est le bénéfice réalisé en vendant et intallant du matériel soit disant performant et innovant… Si cette entreprise coule ou si elle devait faire l’objet d’une vindicte populaire, ou encore si une inondation, un incendie, devait la détruire… Je ne compatis absolument pas ! Ce que je ne puis faire personnellement autrement que par des propos, eh bien le ciel le vent la flotte et la foule en furie le fera bien mieux que par ma seule colère !

     

    … Autrement dit – et je le dis- des catastrophes naturelles dévastatrices, qui certes, affectent du « pauvre monde » mais aussi et surtout « bousculent et mettent à mal toute la chienlit mondialiste consumériste avec quelques privilégiés, dirigeants d’entreprises et de commerces et d’industries dont la priorité est le profit au détriment du service à la clientelle ; eh bien ces catastrophes climatiques, qu’elles se multiplient, de plus en plus violentes et qu’elles écrabouillent la chienlit mondialiste, tout le « système », tout l’ordre scélérat et absurde de ce monde en décomposition économique et sociale !

    Ce que toutes les colères du peuple et des gens qui souffrent ne peuvent éradiquer,abattre, détruire soit la toute puissance dominante de quelques uns ; la nature (notre planète blessée, maltraitée) dans son extrême violence réactive le fera !

     

     

  • Les cimetières

    Cimetieres 1

    … Toutes les vies sont différentes les unes des autres…

    Et toutes les vies finissent en ces mêmes lieux que sont les cimetières…

    Les vies humaines…

    Et en ces mêmes lieux que sont les cimetières, les vies n’existent plus qu’en inscriptions de noms et de dates, du moins pour beaucoup d’entre elles…

     

    … Tous ces gens dans les cimetières, qui furent tous des vivants, ont vécu pour bon nombre d’entre eux dans de belles maisons que durant toute leur vie ils ont arrangées, embellies, agrandies…

     

    Là où à présent ils « demeurent »…

     

    Je ne trouve pas cela « très enthousiasmant » !

     

    Certes, il faut le reconnaître, c’est bien mieux de vivre dans un logement, dans un décor agréable, aménagé en fonction de ses préférences, de ses besoins…

     

    Si, sans n’être « QUE ça », la vie c’est « beaucoup ça » : une belle maison bien équipée intérieurement… Et « tout ce qui va avec » à savoir une bagnole cossue, des placements financiers, une « position sociale » en tant qu’actif ou retraité… Et -peut-être- « avoir écrit un bouquin »… Ou encore « avoir eu une longue liste d’amis sur Facebook ou sur Instagram »…

    Pour finir par se retrouver – en passant par la case « EHPAD » - sous une pierre tombale, avec sa photo dessus et des chrysanthèmes à la Toussaint…

    C’est pas « très enthousiasmant » dis-je, comme « programme » !

     

     

  • À défaut d'œuvres majeures en Histoire et en Littérature, de très bons ouvrages

    … C’est tout ce que l’on sait des autres pour avoir été le témoin des paroles qu’ils ont dites, de leurs agisemments et comportements ; et c’est aussi tout ce que l’on croit savoir des autres, pour l’avoir imaginé et qui peut être réel… Qui masque en partie ou rend si difficile et si incertain la connaissance profonde et au plus juste des autres…

    Et c’est avec ce qui est su des autres, et avec ce qui est imaginé des autres, que les écrivains, les auteurs d’ouvrages, font des romans, des récits, des livres…

    Et en ce sens, il n’y a pas, en littérature, d’œuvre majeure, puisque la connaissance profonde et au plus juste des autres, notamment des personnes évoquées dans le roman ou le récit, demeure une connaissance dépendante de ce que l’on sait et de ce que l’on imagine…

    Il en est de même pour l’Histoire écrite, produite, par les historiens pouvant être des spécialistes de telle époque : c’est tout ce que l’on sait du passé et du présent, des événements qui se sont produits, tel que cela a été révélé dans la recherche et dans le travail, et uniquement ce savoir là, partiel et donc incomplet, qui fait l’Histoire que l’on lit, dont on tire films et documentaires…

    Il n’y a donc pas, en Histoire comme en littérature, d’œuvre majeure, mais seulement de très bons ouvrages…

    De toute manière, de ce que les autres sont et font, il faut en être le témoin vivant, ainsi que de ce qui se passe dans le présent que nous pouvons observer… Nous ne sommes pas témoin de ce que pouvait vivre au quotidien, un paysan du 13ème siècle dans le Limousin ou le Berry… Nous ne sommes pas témoins de ce que nous ne voyons pas… (Des imaginatifs, oui, encore que pour imaginer il faut bien imaginer à partir de quelque chose que l’on sait ou que l’on croit savoir)…

    En tant que témoin vivant que nous sommes, qui peut raconter, on a tous chacun de nous dans l’oreille, qui résonne, un « son de cloche »… Alors, ce qui bruit dans la terre de nos jardins…

     

  • À défaut d'œuvres majeures en Histoire et en Littérature, de très bons ouvrages

    … C’est tout ce que l’on sait des autres pour avoir été le témoin des paroles qu’ils ont dites, de leurs agisemments et comportements ; et c’est aussi tout ce que l’on croit savoir des autres, pour l’avoir imaginé et qui peut être réel… Qui masque en partie ou rend si difficile et si incertain la connaissance profonde et au plus juste des autres…

    Et c’est avec ce qui est su des autres, et avec ce qui est imaginé des autres, que les écrivains, les auteurs d’ouvrages, font des romans, des récits, des livres…

    Et en ce sens, il n’y a pas, en littérature, d’œuvre majeure, puisque la connaissance profonde et au plus juste des autres, notamment des personnes évoquées dans le roman ou le récit, demeure une connaissance dépendante de ce que l’on sait et de ce que l’on imagine…

    Il en est de même pour l’Histoire écrite, produite, par les historiens pouvant être des spécialistes de telle époque : c’est tout ce que l’on sait du passé et du présent, des événements qui se sont produits, tel que cela a été révélé dans la recherche et dans le travail, et uniquement ce savoir là, partiel et donc incomplet, qui fait l’Histoire que l’on lit, dont on tire films et documentaires…

    Il n’y a donc pas, en Histoire comme en littérature, d’œuvre majeure, mais seulement de très bons ouvrages…

    De toute manière, de ce que les autres sont et font, il faut en être le témoin vivant, ainsi que de ce qui se passe dans le présent que nous pouvons observer… Nous ne sommes pas témoin de ce que pouvait vivre au quotidien, un paysan du 13ème siècle dans le Limousin ou le Berry… Nous ne sommes pas témoins de ce que nous ne voyons pas… (Des imaginatifs, oui, encore que pour imaginer il faut bien imaginer à partir de quelque chose que l’on sait ou que l’on croit savoir)…

    En tant que témoin vivant que nous sommes, qui peut raconter, on a tous chacun de nous dans l’oreille, qui résonne, un « son de cloche »… Alors, ce qui bruit dans la terre de nos jardins…

     

  • Les Grands Textes

    … Les Grands Textes des Grands Auteurs, depuis l’antiquité gréco-romaine jusqu’à nos jours, autrement dit ce que l’on pourrait qualifier en matière d’expression écrite de « monuments de littérature et de philosophie », si emblématiques, si connus de par le monde, si légendaires, si étudiés dans les écoles, si porteurs, si inspirateurs et si modèles qu’ils soient… N’ont pas pour autant que l’on sache, mis le monde, la société, la civilisation, le rapport de relation au quotidien entre les humains ni non plus d’une manière générale le rapport de relation des humains avec les autres êtres vivants et les choses – de la nature- en adéquation (ou en conformité) avec le contenu des Grands Textes…

     

    Et si les auteurs de ces Grands Textes, de leur vivant, à leur époque, n’ont jamais abdiqué en face de l’obscurantisme auquel ils étaient confrontés – notamment l’obscurantisme des religions et des croyances populaires ; n’ont jamais abdiqué en face de ce que l’Ordre du Monde imposait de croire et de penser, n’ont jamais abdiqué en face de la brutalité, de la violence du monde et des comportements déplorables des Hommes ; s’ils ont réellement mené un combat incessant, déterminé, et, pour certains d’entre eux ont été en conformité dans leurs actes avec ce qu’ils ont exprimé dans leurs textes, dans leur œuvre écrite… Ils n’ont pas pu pour autant « changer en mieux le monde, la société, la civilisation, l’individu, la collectivité humaine »…

     

    Les religions, les idéologies, les meneurs d’hommes (dans leurs «bonnes intentions » et donc, dans le meilleur de ce qu’ils avaient à apporter) – parfois (mais dans leur mouvement originel à vrai dire) - ont tenté de le faire (de changer la société et l’homme) mais en vérité les religions, les idéologies et les meneurs d’hommes ont failli, ont désuni et opposé les hommes  ; les révolutions aussi, ont tenté « l’aventure plus heureuse et plus juste » mais -comme l’on sait- elles ont « mal tourné » (elles se sont même révélées contre-productives).

    « Au fond » (ou « au final ») les Grands Textes sont restés – et demeureront jusqu’à la disparition de l’espèce humaine actuelle- des « remparts censés nous protéger des invasions barbares » mais illusoires ou factices sont ces « remparts »…

     

     

  • Instruction et analphabétisme

    … Selon Christian Bobin, écrivain et poète Français né le 24 avril 1951 à Le Creusot en Saône et Loire, et mort le 23 novembre 2022 à Chalons sur Saône ; le monde d’aujourd’hui – du 21ème siècle – est peuplé de gens qui sont à la fois instruits et analphabètes, qui maîtrisent les ordinateurs et ne comprennent plus rien aux âmes : il leur faudrait parler une langue qui n’a plus cours, autrement plus fine que le patois informatique.

     

    L’instruction en effet, par l’école, dans la quasi totalité des pays du monde, s’est généralisée, et, outre celle qui se fait dans les écoles, il y a aussi celle qui se fait par les livres, les journaux, que l’on lit ; par le cinéma, par la télévision, par la radio, par l’information qui circule sur internet…

     

    Mais l’analphabétisme qui ne devraît être que celui de ne point savoir lire et écrire, c’est aussi celui de l’obscurantisme qui lui, tout en demeurant le même que celui qui a toujours existé, s’augmente au 21ème siècle, de tout ce que véhiculent les transporteurs de l’information autrement plus rapides que ne l’étaient les transporteurs de jadis (la feuille imprimée, les colporteurs, par exemple)…

     

    C’est pourquoi, comme l’écrit Christian Bobin, nous sommes à la fois instruits et analphabètes… (mais en vérité, plus instruits et plus analphabètes que les générations qui nous ont précédées)…

    Parce que la langue qui avait cours « dans le temps », elle n’était sans doute « pas très châtiée », n’était qu’un patois purement local, n’était que locutions, termes et formulations imagées, populaires et grossières selon les « bien parlant » du temps… Mais c’était une langue qui pouvait tout exprimer de ce qui vient de l’âme (de l’intériorité de chacun) – et d’ailleurs en dépit de mille dialectes et patois locaux, régionaux, les gens parvenaient à se comprendre – par le regard, le geste, l’expression du visage…

     

    Le jargon mondialisé, informatisé, anglicisé, codifié, icônifié, avatarisé, signalétiquisé, hashtaguisé, dégrammairisé, désorthographié, a broyé, concassé, liquéfié, poli, arasé… Tout sur son passage, réduit les nuances à des effets de langage…

    Réduit les nuances et atrophié la pensée, et grand’ouvert la porte des obscurantismes (qui était déjà bien ouverte)…

     

     

  • Ah, tous ces "bouffeurs" du soir !

    … Lors de sorties qu’il m’est arrivé de faire durant ce dernier été, et encore cet automne, à Gérardmer, Saint Dié, Kaysersberg, Alsace, route des vins et autres lieux fréquentés en Lorraine… J’ai été surpris de voir tous ces gens attablés – en terrasse donnant sur la rue mais autant à l’intérieur – le soir, dans les restaurants, dès 19h voire parfois avant…

    C’est donc fou, ce que l’on peut « bouffer autant le soir qu’à midi » pour bien des gens, pas forcément des jeunes de 30/40 ans en bonne santé et « aux dents longues » mais aussi des « rassis », des « seniors et senioresses » de plus de 70 ans même !

     

    Toutes ces « bouffes », ces plats, ces menus, ces cartes s’ouvrant en chemises à plusieurs volets, ces pinards (avec la carte des pinards), ces cinquante mille sortes de préparations culinaires souvent avec des sauces aux noms bizarres et imprononçables sortis « de derrière les fagots »… Et dans les quantités servies, sur des assiettes carrées, rectangulaires, en losange, en triangle, coins recourbés… Ça me donne le tournis ! Et « ça ne me fait ni rêver ni saliver » (rire)…

     

    Si le « fast food » c’est vrai, envahit notre pays et entre dans les habitudes des gens notamment des jeunes ; il n’en demeure pas moins que la restauration traditionnelle et gastronomique « ne se porte pas si mal que cela », et qu’il y a encore une importante clientèle de tous âges et en famille ; pour se rendre en quelque établissement renommé proposant un menu du jour à la carte « dans les 20,25,30 euro  - ou plus »…

     

    Et l’on voit souvent écrit « fait maison et avec des produits locaux »… Mais l’on « sait sans le savoir », aussi, que beaucoup de viandes d’animaux d’élevage, de denrées, de fruits, légumes… Viennent d’Amérique, d’Afrique, de Chine, d’Australie ; dans le cadre de traités économiques de marché passés avec des pays qui « ne respectent pas certaines normes relatives à la santé publique »…

     

    « Bouffer autant le soir qu’à midi, des repas complets avec hors d’œuvre plat fromage dessert »… Il semble que ce soit la norme dans tout le monde développé de la consommation de masse… Du moins pour – rien que chez nous en France – des millions de gens ayant « budgétairement parlant » la capacité de dépenser des 20,25,30 euros dans les restaurants autant le midi que le soir…

    Il faut croire que tous ces gens qui « bouffent le soir autant qu’à midi » n’ont pas de problème de digestion (soit dit en passant, des renvois de choucroute, de gratin dauphinois, de civet de chevreuil, de navarin, de gambas en sauce américaine et autres préparations bien sauçues aux divers fumets… à une plomb’du mat en discothèque dans une danse rapprochée, « c’est pas très heureux ! » (rire)…

     

  • Série Histoire de France sur France 2

    … Lundi 22 ocobre épisodes 5 et 6… Dans cette série documentaire « Notre Histoire de France » réalisée par Caroline Benarrosh, Yannick Adam de Villiers et François Tribolet, nous sommes – je me risque à le dire - « dans une Histoire pour les Nuls »… Mais l’on doit cependant reconnaître que, vu le niveau de culture historique actuel du commun des mortels dans ce beau pays de France, notamment chez les jeunes des écoles, des collèges et des lycées – mais également chez les 30/40 ans… L’on pourrait tout de même qualifier ce documentaire Notre Histoire de France , de « premier choix », ayant au moins le mérite d’esquisser « dans les grandes lignes » l’histoire de notre pays, la France…

     

    Je ne sais pas si c’est « si heureux que cela » d’introduire comme témoin des événements de chaque époque évoquée (comme s’il s’y trouvait au beau milieu des personnages de chaque époque en tant que narrateur présent sur les lieux) le comédien Tomer Sisley…

    Les passionnés d’Histoire ayant acquis -disons- « quelques connaissances » en regardant cette série documentaire « n’apprendront certainement rien de plus que ce qu’ils savent déjà »…

     

    Espérons que l’historienne Claude Gauvart, spécialiste du Moyen Age, tout comme Georges Minois ; se révèle « assez convaincante » dans sa tentative de rétablir la réalité historique du personnage mythique de Jeanne d’Arc – que tout croyant qui se doit et que même des gens ne mettant jamais les pieds à l’église – pense avoir été inspirée de Dieu par des voix entendues (ce qui fonde la légende)…

     

    Les « gros plans » sur les combats, sur les batailles, sont surtout à mon sens des « effets d’image » … Soit dit en passant je « rigole » en pensant à certaines personnes « sensibles » (plus des femmes que des hommes) « horrifiées » à la vue des « trucidages » à l’épée ou à la masse de fer… Qui néanmoins ne grimacent pas à la vue de la côte de veau servie dans leur assiette, ou à la vue d’une fricassée de cuisses de grenouilles…

    Et je « rigole » aussi en pensant à de jeunes dames et demoiselles ou même à des personnes d’une sensibilité exacerbée et « bizounoursique », horrifiées à l’évocation d’une tuaille de lapin ou de cochon pratiquée à la ferme dans la campagne des années 1950… Toutes ces personnes décidant de ne pas regarder « Notre Histoire de France » sur France 2 « parcequ’il y a trop de tueries et de massacres »…

     

     

  • Changement d'heure

    … Deux fois dans l’année, c’est une galère pour changer l’heure des montres digitales à quatre boutons poussoirs S1 S2 S3 S4, lesquelles montres offrent l’avantage d’être phosphorescentes la nuit quand tu te réveilles pour une raison ou une autre et souhaites voir l’heure qu’il est, avec appui sur S1 en haut à gauche

    Un appui long sur par exemple S3 sur la droite puis un appui sur S2 droite pour accès à « SET » puis régler avec S3 ou S4 droite, valider par nouvel appui S3… Quelle galère ! D’autant plus que selon le modèle de la montre – il y a 36 modèles différents – c’est jamais tout à fait la même procédure pour modifier l’heure !

    Lire le mode d’emploi, c’est une chose, mais comprendre et appliquer, c’est autre chose !

    Donc c’est bien plus simple avec les montres à aiguilles où il suffit de tirer le petit bouton sur le côté droit pour faire bouger l’aiguille des heures dans le sens voulu… Mais en général, les montres à aiguilles ne sont jamais phosphorescentes la nuit !

    Quant à l’horloge intégrée dans le tableau de bord de la voiture, c’est encore plus galère ! Du coup, je laisse pendant sept mois l’heure d’hiver si c’est en février que j’ai acheté la voiture.

    Et il y a encore l’horloge de la cuisinière électrique ou à induction…

    « Question à deux balles » :

    Est-ce que celui ou celle qui sait faire, se trompe jamais, n’hésite jamais, maîtrise en un quart de seconde – et, soit dit en passant, prend celui qui sait pas faire pour un con ou un demeuré, est plus intelligent qu’un autre ?

    Et, « question subsidiaire » :

    Qu’est ce que l’intelligence, domment définit-on l’intelligence, sur quels critères ?

    … Et, que dire du rat qui parvient à choper le petit bout de fromage fixé sur le crochet de la tapette sans que la tapette se détende et tue le rat… (Et idem pour la souris) ?

    … Et que dire de la poule qui se démène à coups de bec répétitifs pour choper du grain derrière un grillage en face d’elle, alors que le grillage n’a qu’un mètre de long et qu’il suffirait à la poule de contourner le grillage ? La poule qui, pourtant, te reconnaît au son de ta voix quand tu l’appelles !