Articles de yugcib

  • Festivités Noël Nouvel An

    ... À l'entrée et à la sortie 

     

    Etalage de bouffeTas de merde

    … « Autant dire » - pour « faire dans un réalisme pur et dur » (rire iconoclaste et insolent – et avec une petite note de dérision) :

     

    « À l’entrée » c’est à dire tout ce qu’on va se foutre derrière le sternum et s’en faire péter le moulin, de bouffe noëllique, nouvellanique, réveillonnante… Poulardes, foie gras, homards, bûches, pâtisseries, confiseries, chocolats…

    Et « à la sortie »… Des tas de merde !

     

    NOTE : « Reste à savoir » si… Toutes ces « bonnes choses » appétissantes, de grande qualité gustative et joliment présentées, très alléchantes… « influent » sur l’aspect, sur la couleur… Et sur la fragrance… De la merde !

     

     

  • La réflexion du jour, dimanche 29 décembre 2024

    … Des gens qui vous quittent, les pires sont ceux qui vous ont accompagné durant des années et qui un jour, vous ont claqué la porte au nez pour un « pèt de traviole » que vous avez laissé fuser sans pouvoir le retenir…

    Votre destin n’est jamais lié à ces gens là car tout ce que vous avez encore à exprimer y compris ce qui offusque ou dérange, continue sans limite autre que celle de votre disparition de ce monde, de s’inscrire sur un mur qui lui, n’a pas de limite ni en longueur ni en hauteur, ce mur étant celui le long duquel tout le monde passe, lit ou ne lit pas ce qui est écrit sur le mur…

    « Adichat’ » Romane, Yaya et les autres, qui rejoignent les Sérafine, les Vic Taurugaux, les Elisabeth et les Agathou et les Suzan « déyugcibeurs » ceux là celles là n’ayant jamais « liké » loin s’en fallait…

     

     

  • Accroissement d'une clientèle dépensière

     

     

    … En cette fin d’année 2024 les centres commerciaux, les animations et les marchés en ville, n’ont jamais eu autant de clientèle – et cette tendance à un accroissement de la clientèle d’ailleurs, était déjà nettement perceptible dès le début de l’été 2024 avec les vacanciers et les touristes…

    Les stations alpines et autres en montagne, regorgent de vacanciers de la neige, en augmentation de près de 10 % par rapport à l’année précédente…

     

    Jamais autant que cette année, cet été puis en période de Noël Nouvel An, les restaurants n’ont affiché aussi souvent complet, jamais il ne s’est vendu autant de jouets, il ne s’est offert autant de cadeaux au moment des fêtes, il ne s’est dépensé autant d’argent en produits et équipements de loisirs, jeux, hébergements en hôtels, chambres d’hôtes, grands campings trois/quatre étoiles, matériel de plage, de montagne, chaussures, vêtements, sports, séjours de tourisme sportif ou de découverte, etc. …

    Et cela alors que les prix – des denrées, des produits de consommation toutes catégories, des services, des menus dans les restaurants, des hébergements dont même en camping – ont en moyenne augmenté en deux ou trois ans d’environ 30 %…

    Les places dans les trains -TGV INOUI OUIGO, dans les avions lignes intérieures et internationales grandes distances, sont quasiment toutes occupées ; les gares et les aéroports sont emplis de foules qui se pressent traînant des montagnes de bagages…

     

    C’est à croire qu’en cette année 2024 la France toute entière « pète dans l’aisance » !

    D’autre part, les Français n’ont jamais été aussi généreux : 80 millions d’euros pour le Téléthon ; 5,4 milliards d’euros de dons aux associations humanitaitres (en moyenne 206 euro par Français) ; depuis 2019 pour la reconstruction de Notre Dame 840 millions d’euros ; sans compter, encore, les dons pour la lutte contre le cancer…

    Et enfin en ce qui concerne l’urgence à Mayotte, peut-être qu’avec tout ce que vont donner les Français, il y en aurait assez pour tout refaire, à Mayotte…

     

    Mais il y a une toute autre réalité dans notre pays la France, une réalité celle là beaucoup moins visible : celle de près de dix millions de nos concitoyens, dont le revenu mensuel est inférieur à 1000 euro par mois, dix millions de personnes – et sans doute même davantage – qu’on ne voit jamais dans les boutiques, dans les centres commerciaux, en vacances à la mer ou à la montagne, dans les animations et les marchés en ville, dans les trains, dans les avions, dans les hôtels et les chambres d’hôtes, dans les restaurants… Car « pour voir cette autre France » il faut regarder du côté des grandes barres d’immeubles et des lotissements et cités HLM des banlieues périphériques des grandes villes…

     

    Dans la France du Second Empire entre 1860 et 1870, notre pays avait 33 millions d’habitants soit deux fois moins que de nos jours…

    Mais ce sont – on va dire – aujourd’hui, 33 millions de Français qui « pètent dans l’aisance » comme si, sous Napoléon III, la France toute entière « pétait dans l’aisance »…

    La différence en 1865 et 2025, c’est qu’en 1865 seulement 10 % de personnes étaient riches ou aisées (qui constituaient déjà à l’époque du début des grands magasins, une « belle clientèle ») … Et qu’en 2025, ce sont 50 % de personnes riches ou aisées qui font – c’est évident- une « encore plus belle et plus fournie clientèle »…

     

     

  • À propos des cadeaux revendus

    … Beaucoup d’entre nous reçoivent pour Noël ou lors d’autres fêtes – anniversaire notamment- des cadeaux de leurs proches, de leurs amis, qui arrivent chez eux en « Colissimo » ou en « Chronopost » en paquets, cartons, boîtes contenant le cadeau… Ou sont offerts lors de visites, d’invitations à des repas de fête…

    « Il se trouve » assez souvent, que l’objet reçu « ne convient pas tout à fait, voire est mal venu »…

    Alors on remercie, on sourit « habilement et faussement sincère », et celui, celle qui offre croit avoir fait plaisir…

    Et, une semaine plus tard, l’on passe par « Le Bon Coin » pour revendre l’objet…

    « Il me semble » que, par respect de l’intention du proche ou de l’ami, d’offrir en cadeau cet objet, qu’il vaudrait mieux, plutôt que de revendre, donner à une association de bienfaisance, Emaüs, Secours Populaire, etc. …

     

     

     

  • Recherches généalogiques

    … Me vient l’idée qu’en matière de recherche généalogique, les indices apparaissant de temps à autre (Généanet) provenant de personnes ayant fait des recherches et trouvé un ascendant… Plus ils sont lointains dans l’arbre d’ascendance, nombreux et bien détaillés -surtout lorsqu’on sait que dans les régions Nord et Est de la France entre 1618 et 1648, les ravages, pillages et destructions de la guerre de trente ans ont anéanti bien des traces, notamment les registres paroissiaux, des documents écrits… Et plus en conséquence ils révèlent, ces incices, à quel point les gens ayant effectué des recherches sont des gens qui accordent de l’importance à ce qui les rattache à leur histoire, à leurs origines ; sont des gens aussi, qui dans leur quotidien de vie, s’efforcent d’aller au fond des choses, au-delà des apparences ; et ont disons « une vision du monde, de la relation avec leurs proches et leurs connaissances, une capacité de réflexion, un sens du travail et de l’effort… Tout cela « plus développé » si l’on peut et ose dire, que bien d’autres personnes (la majorité en somme, des gens aujourd’hui dans le monde, dans la société où l’on vit)…

     

    Autant je découvre de temps à autre dans ma généalogie de Généanet (plus de six cents personnes dont quelques unes depuis avant la guerre de trente ans (donc première moitié du 17ème siècle) des indices précis, détaillés et avec des liens avec d’autres indices et anciens (du 18ème siècle)… Autant en revanche « mille fois hélas » des indices me manquent, ne me parvenant jamais, concernant des personnes d’une branche familiale où cela s’arrête pile vers les années 1880 voire même 1900… (Après plus rien, rien de rien)…

     

    Et, quant à devoir se résoudre à effectuer des recherches dans les registres d’état civil numérisés de tel ou tel département, si tu n’as pas au moins le nom de la commune pour la personne recherchée, s’il faut passer en revue tout le département, des milliers de fiches numérisées à éplucher une par une, des heures et des heures et des jours et des jours de recherches sans succès… Alors tu es forcé d’abandonner…

     

    Dans la famille de mon grand-père maternel, par exemple, passé les parents de mon « papé » c’est « la nuit et le brouillard »… (Département la Gironde dont Bordeaux – bonjour le nombre de fiches d’état civil à faire défiler en pure perte pour essayer de trouver l’ascendance de la maman de mon papé!)

    Aucun indice de ce côté là ne me parviendra jamais : j’imagine qu’un certain Jean Michel qui était dans les années 1950 à Bordeaux, fils d’une fille d’un frère de mon grand-père, un garçon désagréable genre gâté pourri très capricieux qui a dû devenir adulte puis « rassis » et « vieux » un personnage « insipide » sans aucune profondeur d’âme, n’aura fait, ce Jean Michel, la moindre recherche généalogique (ça doit pas être sa préoccupation dans la vie) …

    Et il en est de même du côté d’une autre branche de ma famille : des jeunes ados qui se foutent pas mal du « vieux tonton » dont ils ont vaguement entendu parler, et qui jamais de leur vie ne feront de recherche généalogique…

     

    C’est sûr : pour des recherches dans les archives départementales d’état civil – quand elles sont numérisées- il faut au moins une base de données connues à savoir le nom de la commune et la période sur environ une dizaine d’années afin déjà d’éplucher les tables décennales…

    Généanet c’est bien pour les indices… Mais comme je dis « les indices ça dépend de la bonne volonté de ceux qui font les recherches, de leur personnalité, de leur caractère… Il est évident que les indifférents il ne faut guère compter sur eux (et les imbéciles, les arrogants, les accros de l’apparence, les matuvuïstes et autres « crétins » et « égos démesurés » et « smartphonés jeuvidéoïsés joujoux amuse merde à gogo » encore moins ! (bras d’honneur au passage à ces derniers)…

     

     

     

  • Un "Islam des Lumières" ?

    … Existerait-il un « Islam des Lumières » comme il existerait un « Christianisme des Lumières » qui serait une réponse envisageable – ou une alternative crédible – à l’islamisme radical du 21ème siècle, ou à tous les intégrismes religieux dont le catholiscisme missionnaire du 16 ème siècle aux résurgences bourgeonnantes du 21ème siècle ?

     

    Un « Islam des Lumières » qui pourrait-être celui de ces nouveaux jihadistes qui ont pris le pouvoir en Syrie le 8 décembre 2024 et se présentent aux yeux des états et des nations qui les entourent, et des USA et des pays d’Europe, comme des interlocuteurs crédibles ?

     

    Ne nous y trompons pas : le jihadisme reste le jihadisme, quand bien même il n’aurait plus recours au terrorisme ni au despotisme avec prisons et gibets…

     

    L’Islam ou le Christianisme « des Lumières » n’est qu’une idée, une sorte de justification d’un nouvel « Ordre du Monde » qui parviendrait à être établi.

     

    Mais… « À choisir », à défaut d’un Ordre du monde qui existe indépendamment de celui instauré par l’espèce humaine ou par toute autre espèce dominante et évoluée dans l’Univers… Peut-on « donner une chance » à un « Islam des Lumières » comme l’on croirait à un « Christianisme des Lumières » ?

    Devrait-on assimiler ce mouvement jihadiste islamiste « HTS » à un « Islam des Lumières » ?

    Ma réponse est NON… À mon sens il n’existe aucun mouvement religieux -qu’il soit islamiste, chrétien, catholique, judaïque, etc. … Que l’on puisse qualifier de « religion des Lumières »…

    Et, indépendamment des religions, des fois et croyances, y-a- t-il des mouvements de pensée des Lumières ? Comme par exemple le « siècle des Lumières » que fut le XVIII ème ?

     

    Quant à donner une chance à « HTS », oui pourquoi pas ? (avec cependant des réserves)…

     

    Les Lumières ?

    Ce sont celles que l’on voit, éclairant la scène, de ce que font les états, les nations, les empires, les régimes politiques, les sociétés… De leurs femmes, de l’éducation de leurs enfants, de leurs marginaux, de leurs minorités, de la diversité de leurs ethnies et de leurs cultures, de chaque composante sociale de leur population, de comment sont traitées leurs femmes, éduqué leurs enfants, considérés leurs marginaux… Déjà en premier lieu…

     

    Ces Alaouites en Syrie – en majorité regroupés dans la région de Lattaquié (deux tiers d’entre eux) – sont tous « pro Hassad » et résistent, armés, au nouveau pouvoir en Syrie.

    Combattus et débusqués, et pris, ils sont immédiatement exécutés… Il n’y a pas lieu de s’en offusquer et il serait « mal venu » que des associations humanitaires du genre « amnesty international » condamnent ces exécutions d’Alaouites résistants en armes… Parce que leur souhait – cela paraît évident- c’est de faire revenir Bachar Al Hassad dans la mesure où ils parviendraient à bousculer et à faire reculer HTS…

    Et il serait encore tout autant mal venu – en France ou dans un pays Européen d’accueil – de recevoir en tant que « réfugiés politiques » ces Alaouites de Syrie…

     

    Je ne sais pas dans quelle mesure il y aurait « des êtres de Lumière » ou « des régimes, des religions, des sociétés de Lumière »… Mais ce qu’il ya de sûr, sûr et certain, c’est qu’il y a « des êtres d’obscurité », et que ce sont les « êtres d’obscurité » qui font ce qu’il y a d’obscur dans les religions, dans les régimes, dans les sociétés…

     

  • Une "nécéssité douloureuse" ?

    … Selon Albert Camus, qui vécut de 1913 à 1960 ( mort le 4 janvier 1960), les êtres dont la conscience est aiguë et l’esprit en ébullition, doivent fournir un effort extraordinaire pour s’adapter à une réalité qui heurte leurs pensées. Et c’est là que réside leur véritable souffrance : tenter de s’accorder avec un monde qui ne résonne pas avec leur profondeur… Pour autant – j’ajoute personnellement – que « s’accorder avec la réalité du monde » (de « l’ordre du monde ») puisse être perçu comme une nécessité… Une nécessité douloureuse oui, mais une nécessité tout de même… En évitant de renoncer, d’abdiquer, de se « fondre dans la masse »…

     

    Il y a aussi, outre ces êtres là, conscients et l’esprit en ébullition ; les marginalisés que sont les artistes, les poètes, les écrivains, les intellectuels qui ont rompu avec les opinions dominantes, avec les modes, avec les modèles, et qui eux tous ou presque, ne sont pas lus, pas écoutés, pas suivis, déconsidérés, méprisés, écartés – mais qui parfois sont achetés, pervertis et entraînés par les « officiants gouverneurs » maniant la perche pour maintenir la barque dans les flots grondants de la « rivière monde »…

     

    Et il y a encore tous les êtres ordinaires, anonymes, invisibles que sont des centaines et des centaines de millions de personnes sur cette planète dont ce « quelque chose en eux qui fait qu’ils se ressemblent tous » est une réalité, une sorte de scène de théâtre peuplée de figurants réduits à l’état de silhouettes, une scène de théâtre qu’aucune rampe de feux n’éclaire et dont la levée de rideau pour le spectacle commençant n’est jamais annoncée par les trois coups frappés…

     

    C’était au début de la seconde moitié du 20ème siècle qu’exprimait cela Albert Camus, alors que notre planète la Terre ne supportait sur sa surface habitable «que » trois milliards et demi d’êtres humains…

     

    Et c’est, aujourd’hui, dimensionné à ce qu’est devenu le monde, dans la complexité de son actualité et de ses « ordres », dans ses violences, dans ses codes, dans ses technologies de l’internet et du numérique, de la connectique et de la robotique… Que s’inscrit en très gros caractères comme sur la première page d’un journal, la pensée d’ Albert Camus, celle de ces êtres dont la conscience est aiguë et l’esprit en ébullition, confrontés à la réalité du monde…

     

    Et la réalité du monde d’aujourd’hui, c’est celle de la montée des extrémismes – surtout de droite- et des populismes, des totalitarismes, de la crispation des communautarismes, de l’islamisme radical, avec pour meneurs Vladimir Poutine, Xi Jinping, Donald Trump et… Peut-être… De « nouveaux islamistes » qui n’auront plus besoin si ça se trouve de recourir au terrorisme ni même à un despotisme avec des prisons et des gibets pour s’imposer…

     

    S’accorder à la réalité du monde d’aujourd’hui, pour des êtres conscients et à l’esprit en ébullition, est-ce un défi, est-ce que c’est toujours une nécessité, en quoi cela peut-il « servir la civilisation » de manière à ce que la civilisation évolue dans un sens – on va dire - « plus heureux » ?

     

     

     

  • Le Grand Victor Hugo

    … Victor Hugo – 1802 – 1885 – dont le cercueil fut suivi à Paris, pour son enterrement, par deux millions de personnes ; a été élu député de la deuxième République Française instaurée en février 1848 à la chute de Louis Philippe et de la monarchie constitutionnelle en place et pouvoir depuis 1830…

     

    En juin 1848, devant tous les députés de l’Assemblée Nationale, il a fustigé les « Ateliers Nationaux » qui selon lui, était « une dépense inutile, trop coûteuse »…

    La fermeture des Ateliers Nationaux a précipité dans la misère et dans le chômage – sans indemnités- cent mille parisiens , ce qui provoqua l’insurrection du peuple de Paris le 23 juin 1848.

    Nommé par la Constituante pour rétablir l’ordre à Paris lors de l’insurrection des ouvriers et du peuple le 23 juin 1848, et ayant pris la tête d’un détachement de gardes mobiles en armes en face du peuple, il a lui même commandé le feu…

    « Paraît-il » (enfin c’est « à peu près certain ») que Victor Hugo « aurait hésité » avant de faire tirer à balles réelles sur la foule… Et que par la suite, il a « regretté » au point qu’il aurait traîné comme un boulet sa vie durant, cette terrible décision de faire tirer sur le peuple…

     

    Ce que l’on retient de cette « affaire là » c’est que la République – Française – a tiré sur le peuple… Sur l’ordre de Victor Hugo menant une compagnie de gardes mobiles…

    La Troisième République avec Adolphe Thiers et ses vingt mille Versaillais accompagnés de cent trente mille soldats libérés des Pussiens en mai 1871, a « remis ça », fusillé plusieurs milliers de « communards »… Et que 150 ans plus tard, l’opinion majoritaire des gens en France rejoint celle des Français de l’époque, qui disaient des insurgés de Paris en 1871 « que c’étaient des ivrognes, des paresseux, des braillards, des voyous »…

     

    Cela dit, de même que les Catholiques font la différence entre « ce qui appartient à Dieu » et « ce qui appartient à César » ; et que les gens « d’esprit éclairé et raisonnable » différencient l’auteur d’œuvres magnifiques, de l’homme (ou de la femme) dans son comportement et ses actes parmi ses semblables dans la vie quotidienne… L’on peut donc différencier – et séparer- l’œuvre de Victor Hugo, du personnage de Victor Hugo…

     

    Et qu’il est « à peu près certain » que, « dans les siècles des siècles à venir », l’on ne lira jamais dans les universités et dans les plus éminents cercles littéraires, un « très beau texte » de Vladimir Poutine, de Bachar Al Hassad, d’un grand caïd Taliban ou Houti, ni même d’un Donald Trump… Ni non plus de l’un ou l’autre de ces rappeurs en vogue sur Youtube, racistes, xénophobes et haineux…

     

    La littérature et la pensée ne sont pas loin s’en faut la priorité ni ne font partie de la Culture, du monde tendant à s’associer, de la Russie de Vladimir Poutine, de l’Iran des Ayatolahs, de la Turquie d’Erdogan, de la Chine de Xi Jinping, de la Corée du Nord, et de tous les pays hors Europe à gouvernements autoritaires très critiques et en opposition des pays occidentaux de liberté et de démocratie…

    Car nous voyons bien en ces années vingt du 21ème siècle, se constituer comme un « bloc » devenant peu à peu homogène et associant ses intérêts, de pays « anti occident, anti Europe, anti Blanc » un « bloc » qui, avec les Russes de Poutine – et malheureusement et oh horreur-toute une gauche contestataire et compatissante à l’égard de l’Islam, de pays républicains et démocratiques, qui, rejoignant en partie il faut le dire des partis d’extrême droite, contribuent au renforcement agressif de ce « bloc anti occident »…

     

    Poutine « ne peut pas saquer » les catholiques et les Chrétiens et leur idée de rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu : pour lui, Dieu et César c’est la même chose (et dans l’Islam radical et fondamentaliste on pense pareil, comme Poutine chrétien Orthodoxe)… l’Islam et l’Orthodoxie chrétienne sont « proches »… Et c’est pourquoi Poutine soutient les islamistes… Mais reste que Xi Jinping par opportunisme « navigue et observe » (ce qui ne l’empêche pas de persécuter les Ouighours)…

     

    Ceux et celles d’entre nous qui s’expriment au sujet de ce qui menace de nos jours et dans les prochaines années, la littérature, l’art, la pensée, la liberté, la démocratie… Ne sont guère trop écoutés, lus, suivis ; et hélas trop souvent considérés « hors sol », zappés, méprisés, empêchés, on les prend pour des « intellectuels à côté de la plaque ou trop éloignés des gens »…

    Aujourd’hui ce sont hélas les salauds qui prennent le dessus, achètent les ingénieurs de la Silicon Valley et de Shangaï City afin d’être aux commandes des technologies de l’Intelligence Artificielle…

     

     

     

  • Secours à Mayotte

    … Ce sont 1600 policiers et gendarmes, 1000 militaires, 800 personnes de la Sécurité Civile, ainsi qu’un grand nombre de médecins, mobilisés en plusieurs vagues successives, qui sont déployés à Mayotte…

    Cela implique la mise en place d’une logistique, d’une organisation et d’une intendance sur un territoire dévasté, d’une superficie de 374 kilomètres carrés supportant une population de plus de 300 000 habitants, soit 800 personnes au kilomètre carré…

     

    Quand on sait les conditions dans lesquelles vivent, complètement démunies de tout, sans eau, sans électricité, sans nourriture autre que ce qui peut être trouvé, 800 personnes sur 1 km carré en plein milieu de gravats en tas, sans abri et qu’il faut nécessairement monter des tentes, disposer du matériel lourd, toutes sortes d’équipements, toute une infrastructure et cela dans des espaces forcément réduits… L’on peine à imaginer comment peut être assurée l’intendance nécessaire à l’activité de tous ces policiers, gendarmes, militaires, personnes de la Sécurité Civile et médecins…

     

    En effet, il faut bien que ces milliers de secouristes sur place durant plusieurs jours, une période en fait indéterminée, puissent manger, dormir, se laver, et – il faut le dire parce que c’est une réalité- « éliminer »… Toilettes « algéco » ? Et il ne doit pas certainement être question de prendre une douche pour chacun de ces milliers d’intervenants ! Et pour la « bouffe » ça doit être dans des gamelles comme sur les fronts de guerre avec des « roulantes », on voit pas trop comment ça pourrait être autrement ! Sans compte que l’espace manque pour déballer, distribuer, apporter… Est-ce qu’on fait par descente de ballots depuis des hélicoptères ?… Et puis, tous ces secouristes au moment des repas distribués, entourés d’une multitude de démunis forcément… ça en fait de la bouffe à distribuer ! En plein milieu des ruines, tôles, poutrelles, pylones, parpaings, objets et appareils ménagers fracassés, meubles, planches, poutres, etc. …

     

    L’intendance c’est une réalité qu’il faut assumer ! Et ça, à la Télé on le voit pas !

     

    D’ordinaire lors de grandes catastrophes naturelles qui impactent des territoires étendus en surface tels qu’une région tout entière, du fait que le territoire dévasté se trouve inclus dans un pays, sur un continent, il est plus « aisé » - si l’on peut dire – de « faire suivre toute l’intendance nécéssaire » aux nombreux secouristes, à partir de grands axes de circulation, avec des véhicules transportant du matériel, et de répartir sur place, le matériel, les équipements, les structures d’aide aux personnes sinistrées…

    Il est certain que dans le cas d’une île telle que Mayotte 374 kilomètres carrés supportant une population de 300 000 personnes, c’est beaucoup plus difficile !

     

    Dans l’esprit du « commun des mortels » d’une société consumériste où l’on vit dans le confort avec des salles de bains, des WC, des centres commerciaux, des télécommunications, une profusion de produits alimentaires et d’équipements et d’appareils, de vêtements, etc. … Personne d’entre nous n’imagine que l’on puisse ne pas prendre une douche, par exemple… Ni que l’on doive « trouver un endroit isolé pour pisser – contre un arbre, derrière un mur… En l’absence de WC…

     

     

  • Un rêve bizarre ce matin vers 4h, mardi 24 décembre 2024

    … Je devais me rendre en consultation chez un médecin généraliste et c’était la première fois puisque mon médecin habituel venait récemment de cesser son activité. J’avais dû chez ce nouveau médecin prendre rendez-vous 2 mois à l’avance, alors que chez le précédent, je m’y rendais sans rendez-vous aux heures de consultations et attendant mon tour dans la salle d’attente…

     

    J’avais l’adresse exacte et officielle, répertoriée et mise à jour afin de me rendre chez le nouveau médecin ; le cabinet de consultation étant situé dans une « ZAC » entourée d’immeubles, en périphérie de la ville où je demeurais dans un quartier éloigné du centre et à l’opposé de cette « ZAC » périphérique…

     

    Pour accéder à cette « ZAC » il fallait emprunter une ceinture périphérique à 4 voies, très passante et avec embouteillages fréquents, sortir à tel endroit (la sortie 42), suivre la bretelle de sortie jusqu’à un premier rond point comportant 5 sorties, prendre la 4ème sortie, puis suivre une voie menant à un deuxième rond-point cette fois de 3 sorties mais avec en plus une autre sortie qui était en fait une « fausse sortie » c’est à dire une voie sur laquelle il y avait un peu plus loin des travaux en cours…

     

    Je disposais d’un GPS « Wase » sur smartphone en application, et arrivé à ce rond point de trois sorties avec en plus une « fausse », comme j’hésitais, craignant de prendre la « fausse » sortie, je décidai de faire – quitte à le faire 3 fois- le tour du rond-point…

     

    Le GPS disait à ce rond -point « prendre la 3 ème sortie » puis ensuite suivre la voie de gauche de l’avenue « machin » (un nom compliqué de général que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam) et au bout de l’avenue prendre sur la gauche la rue « machin chose » (cette fois le nom d’un autre général), cette rue « machin chose » comportant 4 voies avec flèches sur la chaussée, de présélection ; suivre la deuxième voie de présélection soit la plus à gauche des deux de droite ; et enfin continuer tout droit pour atteindre votre destination…

     

    À environ – peut-être- 200 ou 300 mètres de l’adresse indiquée, après avoir contourné un centre commercial et son parking, puis encore « zigzagué » entre trois terrains vagues jonchés de gravats et de poutrelles métalliques tordues, débute enfin la rue dans laquelle se trouve le cabinet du médecin…

     

    Mais juste à l’entrée de cette rue se dresse bien visible et comme par défi un panneau « sens interdit », de telle sorte qu’il me faut garer la voiture en bordure du terrain vague et continuer à pied sur 300 mètres…

     

    Arrivé devant la porte d’entrée du cabinet du médecin, je vois, comme incrusté dans la porte, un écran de la taille d’une tablette androïd, avec une inscription qui apparaît sur l’écran « touchez moi »… Je touche l’écran, et je vois apparaître « inscrivez les 4 premières lettres de votre nom » dans les 4 cases présentes…

    J’inscris donc… Mais la porte ne s’ouvre pas… Je recommence, une, deux trois fois… La porte ne s’ouvre toujours pas…

     

    Au bout de 10 minutes passe dans la rue une jeune femme qui se rend à une boutique de vêtements située à proximité du cabinet du médecin…

    Je lui demande pour le médecin, elle me dit qu’elle est la vendeuse de la boutique proche, et que le médecin exerce depuis la semaine dernière dans un nouveau cabinet dont elle m’indique l’adresse, dans un quartier de la ZAC « des coquelicots » (pas la même ZAC que celle présente)…

    Il me faudra donc, ayant « loupé » le rendez-vous, redemander un autre rendez-vous…

     

     

  • La fourmilière incendiée

    … S’il devait y avoir une Charia, une « Culture absolue », un Dogme tout puissant, une Religion ou une Morale « au dessus de tout ce qui existe en tant que telles, à savoir les autres religions et morales », un Modèle qui s’imposerait à tous, un « nouvel Ordre du Monde » plus équitable et indépendant des Systèmes évonomiques et politiques…

    Ce serait…

    La volonté déterminée et partagée entre tous, d’un bout à l’autre de la planète, de « foutre en l’air » toutes les propagandes et toutes les polémiques, et, de retouver le dialogue…

    Le dialogue, « l’Agora » en quelque sorte, qui, dans la Grèce antique, était une place publique où se réunissaient les citoyens pour échanger entre eux, des idées, des informations, se transmettre des savoirs, des connaissances, se donner des nouvelles des uns et des autres… Tout cela davantage que de débattre en vain, de se livrer à d’épuisantes polémiques (quoique cette disposition de relation propre à l’humain demeure intemporelle depuis l’origine des civilisations, et difficile à « foutre en l’air »)…

    Le dialogue donc, et l’Agora « version 21ème siècle » pour ainsi dire (puisqu’il y a internet et les réseaux sociaux en plus de la place publique pavée, dallée, de terre ou de ciment et entourée de terrasses de cafés), la relation… En dépit de tout ce qui nous oppose les uns et les autres, de tout ce qui nous différencie, nous isole, nous « communautarise », nous crispe, nous aveugle ou nous éblouit…

    La fourmilière incendiée, ou, pire encore, une sorte de résurrection des Tyranosaures du Jurassique dans le monde de l’Homo Numéricus, c’est ce qui nous attend, nous « pend au nez », enchaînés que nous sommes dans les fers qu’ont forgés les fabricants regroupés en guildes mais cependant amusés que nous sommes aussi, par les hochets distribués par les mêmes fabricants…

    Mais la « fourmilière incendiée » c’est peut-être – c’est même je le crois – comme un défi qui nous est lancé…

    Un défi lancé par cet « Être Monde Univers » dont l’intelligence et la mécanique surpassent l’entendement de l’Homo Numéricus…

    Il n’est pas sûr que nous soyons incapables de relever le défi…

    Le million de fourmis carbonisé dans l’incendie de la fourmilière provoqué par un gamin cruel qui a arrosé d’essence la fourmilière puis enflammé une allumette, a – en quelque sorte- « inspiré » - si l’on peut dire- les fourmis survivantes à reconstruire la fourmilière de manière à ce qu’elle soit beaucoup moins accessible au gamin cruel…

     

     

  • Écrire n'est pas un droit

    … Tout comme Philippe Sollers, écrivain Français né à Talence en Gironde le 28 novembre 1936 et mort à Paris le 5 mai 2023, je pense – et « cela ne date pas d’hier » - qu’écrire n’est pas un droit mais que la littérature a tous les pouvoirs (et donc tous les droits) ; je pense que Dieu est – mais n’existe pas (ce sont les religions qui existent) ; que le Diable n’est pas « le Malin » - comme l’entendent les catholiques, les protestants et les musulmans et les juifs – mais, à mon sens assurément les obscurantismes, la vulgarité, la bêtise, l’ignorance et l’hypocrisie ; je pense qu’un écrivain a « plusieurs vies » : une « vie sociale » (nécéssairement et même lorsqu’il se « retranche » - un temps parfois- du monde qui l’entoure), une vie « intime en lui » qu’il partage avec ses proches et amis – jusqu’à une certaine limite- ou ne partage avec personne (celle la plus vraiment intime) et que personne n’investira ou ne découvrira jamais, et, éventuellement une « vie officielle » (dans la mesure où l’écrivain est une personne reconnue, médiatisée – tant soit peu- dont les ouvrages sont publiés et paraissent en librairie)…

     

    Soit dit en passant, nous tous écrivains ou non, artistes ou non, du « commun des mortels » que nous sommes… Nous avons tous chacun « plusieurs vies » (en gros les mêmes que celles de l’écrivain, sauf que pour le non écrivain, c’est ce que l’on fabrique – objets utilitaires ou non- crée, imagine, façonne, travaille par soi-même, qui est produit afin d’être offert – ou vendu- à un public)…

     

    Écrire n’est pas un droit qui serait donné pour la seule et unique raison étant celle d’avoir envie d’écrire et -ou- de se prétendre être en capacité d’écrire…

    Et qu’est-ce que le droit d’écrire – décrété- est, vaut, se justifie, lorsque ce que l’on écrit n’est pas « en adéquation » avec son comportement, ses actes… C’est à dire lorsque ce que l’on écrit trompe, abuse, est imposture ?

    Et encore, qu’est ce que le droit d’écrire -décrété- et avec quel impact, quel « message transmissible » lorsque ce que l’on écrit – même avec conviction et sincérité vraies – est « à mille lieues de la réalité d’un drame humain » c’est à dire seulement du propos, de la bonne et louable intention et qui n’est donc pas « comme un coup de baguette magique » ?

     

    Dieu est mais n’existe pas … Ce sont les religions qui existent… « Dieu est » c’est – à mon sens- « quelque chose qui ressemble à Dieu » pouvant être « la grande et complexe mécanique de fonctionnement de l’univers et de tout ce qui est dans l’univers »…

     

    Les « plusieurs vies » de l’écrivain – et de chacun d’entre nous – sont des vies qui, toutes, l’intime, la sociale, l’officielle ; aussi libres et non affiliées à des « modèles » qu’elles soient ; aussi indépendantes d’esprit, aussi « étrangères ou opposées » qu’elles soient à l’« Ordre du Monde » … Sont DANS le monde (dans le monde tel qu’il est)…

    Ainsi, « si tu n’es pas du monde, tu es dans le monde » (c’est à dire que tu n’es pas sur une autre planète – de la Voie Lactée ou d’une autre galaxie)…

     

    Etre dans le monde aussi peu du monde que l’on soit, implique une « solidarité de l’espèce » (en l’occurrence l’espèce humaine)…

    Chez les non humains, il existe bien une « solidarité de l’espèce » qui induit la survie, la perpétuation de l’espèce dans les conditions les moins favorables…

     

     

     

  • Lire, de nos jours

    … Qu’ont fait Internet, Google, et les écrans, et la connectique, de nos jours, de la lecture ? Des lecteurs que nous sommes devenus, « surfant ou naviguant… Ou zappant » à toute vitesse, toujours pressés que nous sommes d’atteindre l’information qui nous intéresse, de saisir dans l’immédiat, la « clef » - si l’on peut dire- qui va nous ouvrir la porte de la connaissance – plus que du savoir – de ce que l’on cherche ?

     

    Il faut croire, cependant, que les tablettes, les liseuses, les « livres numériques », les documents au format PDF, pour autant de textes et d’images qui s’ouvrent à nos yeux, dont les « pages » se succèdent en touchant l’écran avec le doigt… S’ils ont bien réduit la lecture des journaux, des revues, des magazines imprimés et vendus en kiosque, dans les maisons de la presse ; ils demeurent – non pas forcément « concurrencés » - mais en vérité, « voisins » incontournables et toujours visités, des livres et ouvrages imprimés, de librairies, de bibliothèques… Pour encore de longues années devant nous, toutes générations confondues…

     

    Plus que les « nouvelles technologies » - de l’internet, du numérique, de la connectique et des bases de données, par elles-mêmes ; c’est sans doute la « mécanique » des « nouvelles technologies » qui « change notre rapport au monde, notre rapport à l’Autre, qui fait les lecteurs que nous sommes devenus… « Empêtrés, conditionnés, dépendants » des règles, des dispositions, en matière de sécurité, de contrôles automatisés, de formatage de nos besoins (et même de nos rêves), de « profilage » de nos personnalités désormais « sériées » et « canalisées », et utilisées à des fins qui nous échappent…

     

    Tant que demeureront encore vivants, les témoins de ce que fut le monde de la seconde moitié du 20ème siècle, ces témoins étant les personnes nées entre 1950 et 2000 ; ce monde de la seconde moitié du 20ème siècle ne sera pas si éloigné de celui des vivants de la première moitié du 21ème siècle.

     

    L’éloignement – certain et inéluctable- se fera progressivement, parce que les enfants et même encore les petits-enfants des gens de plus de 50 ans, né eux, après l’an 2000, auront eu connaissance de ce que leur ont raconté leurs parents et leurs grands-parents… Et que subsisteront toujours les livres, les documents d’Histoire, relatifs aux événements qui se sont produits, les films, les images, les témoignages et les récits, rédigés…

     

    Reste que, outre les lecteurs que nous devenons de nos jours et que nous serons dans plusieurs dizaines d’années, impactés, conditionnés, dans un « ordre du monde » de plus en plus technologiquement formaté ; les écrivains eux ausssi, tous les auteurs d’ouvrages, de romans, d’essais, de récits, de biographies, produiront leurs œuvres dans un environnement technologique, et de société, de plus en plus différent de celui dans lequel écrivaient les auteurs du 20ème siècle… Et, en conséquence le rapport entre l’écrivain et le lecteur sera différent… Ainsi que le rapport des lecteurs entre eux, et des écrivains entre eux…

     

    Lecteurs et écrivains quasiment tous, les uns et les autres, dépendants des écrans et de l’information diffusée en continu et immédiatement accessible, et s’exprimant, produisant sur « la Toile » (internet ou le « World Wide Web ») via des blogs ou des sites dont ils sont les auteurs avec leurs listes d’abonnés, leurs visiteurs…

     

    Et, si le « monde des livres » tel qu’il existe et existera encore, ainsi que le « monde des auteurs » produit – en ce qui concerne les livres, des œuvres « emblématiques » et en ce qui concerne les auteurs, des « monstres sacrés »…

    Une réalité nouvelle, invasive et qui en quelque sorte « nivelle », apparaît désormais, véhiculée par l’Internet via les réseaux sociaux, produisant « à l’infini » pour ainsi dire, des œuvres « qualitatives » (ou plus exactement « considérées qualitatives ») et des auteurs « plébiscités » ayant tous un « rayonnement » chacun…

    Alors que lire tant l’offre s’élargit à l’infini ? Et comment désormais, lire et en commençant par où et en quelle situation et selon quelle intuition, ou choix, volonté, influence subie… Et dans quelle culture ?

    Aussi paradoxal que cela paraisse, d’un côté s’ouvre un champ de savoirs et de connaissances quasi infini, tel qu’aucune société ou civilisation n’en avait connu durant des milliers d’années jusqu’à nos jours ; mais d’un autre côté, s’élargit un immense espace inconnu dont la dimension, la profondeur, tout ce qu’il y a d’invisible et de perdu dans l’immensité, et d’à jamais découvrable ne cessera de s’étendre…

     

     

  • L'Islam à Mayotte ...

    … Selon ce que je « crois savoir », ayant séjourné à Mayotte du 29 janvier au 25 février 2014…

    Est un Islam – on va dire- tel que celui de ces peuples de l’Afrique de l’Est – Mozambique et Tanzanie, et Comores, « modéré » et donc « assez différent » de l’Islam des pays du Sahel, d’Afrique du Nord (Algérie Tunisie) et d’Egypte ou du Soudan…

     

    À Mayotte les femmes et jeunes filles mahoraises de religion musulmane ne sont pas voilées, certaines portent un foulard de couleurs vives, sur leurs cheveux, le foulard ne couvrant pas les épaules ni le cou ni le haut de la poitrine…

    D’autres – en majorité- se « peignent le visage » (un peu comme à la manière des homo sapiens des temps du Paléolithique Supérieur, mais en couleurs claires)…

    Les mahorais musulmans hommes et femmes et jeunes personnes arrivant à l’âge adulte, ne consomment pas de boissons alcoolisées et ne fument pas ; leurs enfants dans les écoles disent bonjour et sont polis – du moins les enfants des Mahorais éduqués par leurs parents dans le respect des traditions, de l’autorité du père et de la mère, dans le sens des « valeurs »…

     

    Certes, dans certains villages plus ou moins situés à l’ouest de l’île ou dans le sud, l’on y rencontre un Islam – on va dire - « un peu plus fervent » (mais pas pour autant « radicalisé ») avec un « Cadi » en grande gandourah blanche et chéchia rouge, le « caïd » du village ayant autorité et présidant aux « offices » et cérémonies, mariages…

    Pour le mariage et avant le mariage la « fréquentation » entre garçons et filles est – il faut dire- « relativement influencée » par les familles du jeune homme et de la jeune fille (mais sans pour autant que le mariage soit forcément « arrangé » puisque la jeune fille ne se voit pas imposé – en principe- un mari contre son gré…

     

    Les fervents et croyants vont régulièrement à la mosquée. La « drague » et les « relations extra conjugales » chez les Mahorais musulmans, c’est pas « ce qu’il y a de courant » à Mayotte (rien à voir avec les autres Départements d’Outre Mer de créoles chrétiens d’origine où la « bagatelle » « fait partie de la culture locale)…

    Enfin, les hommes mahorais empreints de culture locale ancestrale, traditionelle et croyants, ce ne sont pas – mais pas du tout- ceux là que l’on voit, à chaque début de vacances scolaires ou à l’occasion de leurs congés, prendre place dans l’avion d’Air Austral ou d’Air Madagascar, afin de se rendre en « séjour sexuel » à Diégo Suarez (400 km de Mayotte, 20 minutes de vol) et s’offrir des jeunes filles malgaches de familles pauvres se prostituant…

     

    Et, « pour terminer » un « p’tit brin d’humour :

    Lors de la visite d’Emmanuel Macron à Mayotte avant les fêtes de Noël et après le passage dévastateur du cyclone Chido, dans la foule on n’a point vu de pancarte portant écrit à côté de « DE L’EAU »… « DES JOUJOUX »… (rire)… (Note : ce ne sont pas les gosses qui manquent à Mayotte!)…

     

     

  • Joujoux et bimbeloteries

    … Avec toutes ces dernières intempéries dont des inondations survenues après de fortes pluies et ayant endommagé de nombreuses habitations en France, en Espagne et dans d’autres pays d’Europe et du monde ; avec toutes ces réparations à effectuer, de toitures, d’intérieurs de maisons, le souci pour des milliers, des dizaines de milliers de personnes, de trouver des maçons, des menuisiers, des électriciens, des plombiers, des couvreurs, des artisans, des équipementiers en électro ménager et en aménagements intérieurs – tous des professionnels et des entreprises tellement sollicitées ne pouvant être partout à la fois et tardant à venir effectuer les travaux nécessaires – et avec les assureurs dont on attend désespérément les premières indemnisations…

     

    « J’imagine » que les gens concernés par tous ces dégâts causés à leur habitation, et ayant de jeunes enfants et adolescents, ne vont guère avoir pour préoccupation essentielle, en cette période de Noël Nouvel An, de « gâter en joujoux » leurs enfants, leurs petits-enfants…

    Et dire que des « papys et mamys » - au « coquet livret d’épargne il faut dire »- s’émerveillent encore plus que les petits-enfants dont certains sont encore des bébés, de la joie manifestée par leur petit enfant à la vue du « beau joujou » - un grand nounours ou grand pluto ou lapinou ou canardou avec des yeux aussi gros que des soucoupes volantes !…

    « Putain’d’joujoux » !

     

    Il y a « une certaine indécence » à considérer avec autant de préoccupation personnelle et de souhait de gâter les gosses », à être dans « l’hyper consommation au quotidien », de produits et de services non essentiels, pour son seul bon plaisir et confort et souci des apparences… En face de tous les drames humains proches ou lointains…

     

    « Putain’d’joujoux, putain’d’gâteaux, putain’d’jolis bibis de dame, putain’de bimbeloterie, de bijouteies, de jeux à la con, d’offre en promo pour des croisières ; putain’d’festivités pour la frime, pour la drague, sous le nez il faut dire des esseulés, des oubliés, des marginaux de la famille qu’on ne reçoit jamais et chez qui on va jamais ! Merde à tout ça !

     

    Ces bidonvilles – en « torchiottes »- de Mayotte… Que les « Pouvoirs Publics » souhaiteraient ne voir jamais « remis debout » et réaménagés comme ils étaient avant le cyclone Chido… Eh bien oui, les gens qui vivaient là dedans – tous ces illégaux et clandestins avec leurs gosses qui jouent avec de vieux pneus - déjà 4 jours après le passage du cyclone ils récupèrent les tôles et les bouts de bois pour essayer de se faire un abri et ils n’attendent pas que de « nouvelles dispositons » censées améliorer leur habitat soient prises !

     

    … Je vous invite, aux alentours du 15 janvier prochain, à regarder les poubelles autour de chez vous : au pied des containers d’ordures « ménagères » je vous parie… Des tonnes de joujoux cassés, du Noël de l’année d’avant, des nounours guillotinés, des locos et des totos sans roues, des dînettes déglinguées…

    Et je vous invite également – tout au long de l’année qui vient – à noter tous ces « vide maison », ces « vide greniers » en augmentation croissante partout dans notre pays…

    Et à observer combien de fois certains jours à la dechetterie du coin, il faut patienter derrière les cinq ou six bagnoles qui vous précèdent avec des remorques débordantes…